jump to navigation

Les mots justes décembre 30, 2007

Posted by David in Insignifianteries.
add a comment

Le monde gai, c’est le fun.

On perd pas de temps à s’empêtrer dans des définitions vagues et imprécises pour définir les styles et les goûts, tels que «personne», «gens», «poilu» ou «qui porte du cuir» et «aime ça se faire fouetter en portant un suit de spandex». C’est pourquoi il existe une variété exhaustive et exotique de gay slangs, des termes qui définissent ces gens qui ont une affinité commune.

J’ignore combien une catégorie doit comporter de membres avant de pouvoir se mériter un pratique sobriquet et de pouvoir se définir comme nation avec son propre drapeau. Peut-être qu’il existe un groupe de personnes qui ont comme goût commun d’aimer se faire asseoir sur la face par quelqu’un déguisé en canard…

À date, les catégories que je connaissais le mieux étaient : les bears (des gais poilus, très poilus, les twinks (jeunes, maigrichons, enfantins), les gym bunnies (des culturistes bourrés de muscles), les liptstick lesbians (lesbiennes très féminines qui pourraient très bien passer pour des femmes ordinaires (?)), et j’en passe.

J’ai découvert des différentes catégories! Y’en a partout! Aux États-Unis, dans le sillon des mouvements de Fat Acceptance Groups, qui prônent l’acceptation des gens ayant un fort gabari, on découvre l’univers des Chubs. Imaginez, vous n’avez qu’à vous rendre dans un bar spécifique pour chasser le gros gibier! Plus besoin d’aller aux réunions mensuelles de Weight Watchers!

Les principaux acteurs du monde des Chubs sont :

-L’homme dit Chubs ou Chubby, l’homosexuel obèse standard;

-Mais attention, une coupe de desserts et de Big Macs plus loin, si votre poids explose et que vous pulvérisez votre pèse-personne sous la barrière des 300 livres, vous devenez maintenant un SuperChub! (Musique de Superman en arrière-plan) Si vous en croisez un au lit, assurez-vous de ne pas être dessous par contre…

-Les Chubby Chasers. Si vous avez le malheur d’avoir un poids normal et que vous éprouvez des sentiments pour ces hommes qui en ont beaucoup, beaucoup à aimer, cette étiquette vous facilitera sûrement la vie!

Les argots français sont particulièrement riches d’exemples juteux aussi. Ce n’est pas nécessairement des groupes identitaires, mais c’est particulier quand même :

-Pour qualifier quelqu’un qui accepte et qui offre des «dons» (aHEM!), on dit versatile en anglais et au Québec. En France, un terme acccepté est autoreverse. Sans blagues. Alors si vous voyagez à Paris et qu’un mec vous explique que son copain est autoreverse, n’essayez pas de comprendre pourquoi il le compare à une cassette audio.

-Toujours dans la langue de Voltaire, on dit d’un homme qui accepte tous les dons sans broncher qu’il est un garage à bites, à ne pas confondre avec la clinique d’un urologue. C’est peut-être pas bon signe si c’est tout ce que vous amis disent de vous.

-TBM : Très bien membré. Les Français, les acronymes ils aiment bien.

-TBS : Très bien serré. Où? Cherchez vous-même. Expression pouvant être dangereuse à utiliser au Québec.

Et pour finir, la turlutte. Une turlutte en France n’est pas exactement une chanson folklorique traditionnelle… C’est bon à savoir si vous expliquez à un ami français qu’au Québec, turlutter fait partie de notre patrimoine culturel…

Les légumes ont des sentiments aussi décembre 28, 2007

Posted by David in Défoulement des goûts.
1 comment so far

J’ai eu le bonheur tout récemment de me trouver pour la première fois en présence d’un végétalien particulièrement zélé. Pas végétarien, mais végétalien : il ne mange rien qui provienne d’une espèce animale.

Avant d’arriver à notre souper, il appelle à l’avance et nous mitraille de questions : Est-ce que ta margarine est faite uniquement de graisse végétale ? Est-ce que t’as telle marque de bouffe végétarienne ? Est-ce que vous allez séparer les aliments de sorte à ce que la viande et le reste ne se touchent pas ? C’est parce que j’encourage certaines marques et pas d’autres…

Pendant la soirée, il nous a rappelé au moins 20 fois qu’il était végétalien.

Invité : Mmm… excellent pâté de foie !

Granol : Savais-tu que les oies sont élevée et gavées de force juste pour le foie que tu manges ?

Invité : …

Invité : (en préparant la bouffe) As-tu un meilleur couteau pour couper cette viande là ?

Granol : Ah moi je pourrais pas te dire comment on coupe ça, je mange pas de viande…

(Toujours dans la préparation) On coupe la nourriture et on est rendu à couper la viande.

Granol : Ah, moi je vais vous laisser faire ça, je ne peux toucher à de la viande, je suis végétarien…

Et le comble de la bêtise est survenu après le dessert :

Hôte : Bon, voulez-vous prendre un petit quelque chose boire ?

Granol : Ah, moi, tant que c’est vegan, j’ai pas de problème avec ça !

Ai-je bien entendu ? Par allez vous boire un petit quelque chose, on parlait de prendre de la bière, de l’eau ou du jus. Il n’y avait pas de eggnog, pis le type avait emmené son propre lait de soya.

Qui c’est qui boit du bouillon de poulet pour se désaltérer ? Qui c’est qui se fait des smoothies à la viande hachée ? Qui se fait des shooters au poulet BBQ ?

AAAAAAAAAARGH !

Alors comme ça, on est enfin sur la vraie voie, et tout le monde il est méchant et cruel de manger des êtres qui ont déjà été vivants ? Il faut sauver le monde en commençant par dire à tout le monde que c’est méchant et cruel de manger de la viande ?

Foutaises, je dis.

Selon moi, le raisonnement « je suis une abomination si je mange de la viande car j’ai causé la mort d’une espèce vivante» n’est qu’une excuse facile à son propre questionnement moral. La nature nous a fait pour qu’on puisse manger de la viande. Est-ce que les ours se questionnent sur la décence de la mise à mort quand vient le temps de chasser ? Non ! Ils mangent parce qu’ils ont faim et parce que c’est ça qu’ils mangent ! C’est pareil pour les hommes, sauf qu’on est desservis par un système d’approvisionnement en viandes contestable et c’est sur ce problème qu’il faut se pencher. Pas sur notre nature d’espèce omnivore…

Être végétarien, ça reste un choix personnel qui ne devrait pas être imposé aux autres, tout comme la religion. Je suis bien intéressé à savoir pourquoi tu choisis ce type d’alimentation, mais je ne supporterais pas que tu me critiques parce que je mange un steak ou un filet de saumon.

Les plantes aussi connaissent la vie et la mort, en passant. On devient rochemnivore?

Élimine les fibres de toton décembre 22, 2007

Posted by David in Youtube and I watch.
add a comment

Encore un beau cadeau du Youtube

Le duo Taillefer et fille au sommet de leur gloire. On les surprend sur le plateau de leur émission de cuisine (?), à vanter les mérites du détergent à lessive Tide. Remarquez à quel point Marie-Josée Taillefer se donne à fond pour être convaincante.

On retourne en arrière ici! La vidéo ne semble pas marcher si je l’affiche directement sur mon blog.

Y’a tu quelqu’un qui peut me dire d’où ça sort, un Oschkus? Ça devait être assez hot merci dans les années 90 pour que Tide plogue cette marque dans ses publicités…

Si je l’ignore, peut-être qu’il finira par s’en aller décembre 22, 2007

Posted by David in Humeurs de saison.
1 comment so far

Et merde. Il est de retour.

Dans quatre jours il va me tomber dessus. Il n’en a pas eu assez l’année passée et il va remettre ça encore. Yé.

Cette Fête-dont-on-ne-doit-pas-dire-le-nom n’a pas été conçue pour les familles dysfonctionnelles comme celle d’où je viens. L’année passée, le réveillon familial a été annulé pour cause de querelle de matantes. J’en ai soupé de ce temps où il faut revêtir nos plus beaux sourires hypocrites et faire semblant d’enterrer la hache de guerre le temps d’une dinde.

C’est certainement pas très naturel par chez nous de rassembler la grande famille au complet, alors que 364 jours par années, la plupart des mes oncles et tantes ne s’endurent pas. Vous pouvez vous imaginer les beaux party que ça peut faire, sueurs froides comprises.

Et puis, voulez-vous bien me dire où elle est rendue la magie de Vous-savez-quoi?

Je suis allé faire un tour au Centre-Ville cet après-midi. Pour être franç, l’ambiance festive, je l’ai pas tellement sentie. Les clients ne se regardent même pas dans les yeux. On se marche sur les pieds tellement il y a trop de monde. Les gens cherchent, cherchent des objets à offrir, des objets qu’ils sont obligés d’offrir pour ne pas passer pour des sans-coeurs, en cette époque où le crédit est plus accessible que jamais. Au nombre de demandes d’augmentation de limite de crédit que je me tape chaque semaine, je sais de quoi je parle.

J’ai compris il y a quelques années que le meilleur moyen d’éviter le martèlement de la féérie du temps des ????, c’était de fermer la télé et d’éviter les foules. Curieusement, lorsqu’on fait taire les petites voix aguichantes de la boîte grise, c’est le calme plat.

Mais que de pessimiiiiiiiisme! Quelle honte de ne pas devenir subitement heureux en cette période! Y’avait qu’à naître dans une famille normale, comme tout le monde, voyons donc!

Dans le fond, tout ce que je voudrais, c’est que le boeuf et l’âne viennent me réchauffer dans mon appart sibérien. Je serais probablement moins grognon…

Rent-a-retard décembre 20, 2007

Posted by David in Défoulement des goûts.
1 comment so far

S’il y a bien une chose qui devrait exister, ç’est un registre des mauvais propriétaires de logements. Si c’est rendu qu’il y en a pour les pédophiles et pour les récidivistes de l’alcool au volant, alors il devrait y en avoir pour les locateurs infernals aussi. Parce qu’avoir un mauvais proprio, ça peut coûter très cher.

La raison de cette montée de lait est évidemment reliée à mes histoires de location désastreuses. Je viens d’aller porter une lettre à mon propriétaire pour l’aviser que j’avais l’intention de contester le coût du loyer s’il ne terminait pas les rénovation d’ici certains délais. Évidemment, monsieur sort sa batterie d’excuses typiques, «ah j’ai pas encore eu le temps, je suis pas en vacances, je vous avais jamais donné de délais spécifique de toutes façons, etc.»

Il se comporte comme si j’étais de la famille, et comme si c’était normal pour moi de comprendre tous ses problèmes personnels et financiers. Et comme si c’était normal aussi que ça fasse plus d’un mois et demi qu’on ait des murs de gyproc dans l’appart…

En 6 ans, je n’aurais jamais cru avoir autant de problèmes avec mes logements. Dans de nombreux cas, si seulement j’avais su avec qui j’aurais affaire, je n’aurais jamais signé de bail. Ça ne fait non pas 1, ni 2, mais bien 3 mauvais propriétaires que je me tape successivement. J’ai définitivement tendance à faire de très mauvais choix, aspect de ma personnalité que je vais probablement étaler largement sur le divan d’un psy bientôt, si ça se reproduit encore…

Le premier propriétaire était un psychopathe qui m’accusait d’avoir fait apparaître la moisissure dans notre petite salle de bain mal aérée, et qui m’a carrément accusé d’être un porc parce que la vaisselle n’était pas faite lorsqu’il m’a payé une visite surprise. Je serais vraiment curieux de savoir à quel prix il loue le logement désormais, car à l’époque, c’était vraiment très abordable pour le quartier. Coïncidence?

La seconde était une business woman tellement occupée qu’elle ne s’est pas donnée la peine de compléter les rénovations promises dans le logement qu’elle m’avait loué. Elle n’avait également pas pris soin de faire vérifier la canalisation de l’immeuble, puisqu’une semaine après avoir emménagé (c’est-à-dire 3 semaines après le début du bail) le plafond de mon voisin d’en dessous s’est effondré, car un joint avait lâché et l’eau s’est infiltrée dans les cloisons des murs. Cet été là, c’était la forêt tropicale dans ma hutte tellement c’était humide. Et ultimement, elle s’est arrangée pour m’embarrer hors de mon logement, puisqu’elle avait oublié de me donner la clé d’une des trois serrures, que je ne verrouillais jamais, un soir qu’elle était passée pour un truc.

Le plus récent gorlot proprio a fait reconstruire la façade avant de l’appartement et à fait reconstruire le mur intérieur également. Le hic, c’est qu’il nous a avisé avec une semaine de préavis que le mur de nos chambres allait être démonté et reconstruit. Je vous raconte pas le plaisir que ça été de vivre dans un chantier de construction pendant un mois et demi. Et maintenant monsieur ne semble pas très pressé de terminer ce qu’il a commencé.

Je commence à comprendre maintenant que la meilleure défense contre ces êtres nuisibles est la prévention. If the landlord seems like a freak, don’t even go there. S’il faut faire des compromis importants juste pour avoir un pied dans le logement, ça n’en vaut même pas la peine, et en plus, ça risque de dégénérer salement avec le temps.

Mais en visitant un logement, jusqu’à quel point on peut observer si un propriétaire est digne de confiance, ou s’il sort tout droit d’un asile? Mes compétence en psychanalyse ont des limites, et je me suis suffisamment planté en faisant le saut de l’ange dès que venait le moment d’emménager dans un nouvel appart.

Et ce qui me fait rudement chier aussi, c’est que lorsqu’on veut appliquer pour un logement, le propriétaire est en droit d’exiger des références et d’effectuer une enquête de crédit. Par contre, de l’autre côté, le mieux qu’on puisse faire pour se renseigner du type, c’est d’entrer en contact avec ses locataires actuels ou de les connaître déjà. Je trouve ça complètement inégal comme pratique. Je comprends que ça doit être cauchemardesque d’avoir de mauvais locataires et qu’il est justifiable de vouloir filter les indésirables, mais le principe devrait absolument s’appliquer aussi pour les locataires aussi. On paye, après tout.

Va t-il falloir que je me débusque une équipe d’experts en gestion de risques pour aller visiter de nouveaux logements l’année prochaine?

De quoi donner envie de se maquiller décembre 16, 2007

Posted by David in Insignifianteries, Uncategorized.
add a comment

Si je me fie au site de la gamme des produits de beauté Reversa, l’utilisation de leurs produits attira presque instinctivement les plus beaux hommes en ville chez moi pour faire mes tâches ménagères. Témoignez-en par vous-même.

J’ai essayé et le seul type qui est venu cogner à ma porte, c’est un vieux quadragénère chauve qui est venu réparer un fuite, qui en fait s’est avéré être mon propriétaire. Ça doit être parce que j’ai pas 35 ans.

Le site a tout pour vous mettre dans l’ambiance sexy : petite musique pré-accouplement de circonstance, crème de beauté de jouvence, divan de cuir idéal pour se mettre tout nu. Je suis convainçu qu’il doit y avoir une centaines de petites madames espiègles qui ont dû se commander des produits en demandant en joke «si le cuisinier y v’nait avec».

Mais surtout, ce qu’il y a de plus décadent, c’est la voix chaleureuse d’Anne-Marie Cadieux qui va et qui vient…

Uhum. Ahhh. Ohhh.

Un peu d’émotion, SVP décembre 15, 2007

Posted by David in Uncategorized.
add a comment

Dans les prochains jours, les amis que je me suis fait au bac auront terminé leur formation. Il me reste encore un petit semestre pour en avoir fini. La fin de session a tellement été intense que je n’ai pas vu le coup venir, et pour être franç, ça m’a fait un petit quelque chose aujourd’hui…

(Musique de violons tragique en arrière-plan. Je vous préviens, ça va être quétaine.)

Pour tout vous raconter, quand j’étais au secondaire, j’ai fait parti pendant un bon bout de ceux qu’on traitait de «reject». Je ne me suis jamais considéré comme profondément anti-social, mais pendant une certaine période de ma vie, je me suis replié sur moi-même comme un petit hérisson effrayé par ce monde où je ne me sentais pas à ma place. J’ai finis par sortir de ma bulle, mais par rapport aux autres de mon âge, j’ai vraiment l’impression d’avoir pris énormément de retard dans mon expérience de vie. En secondaire 5, moi je commencais à laisser les autres s’approcher de moi sans me sauver en courant. Il y a toujours des moments où j’ai l’impression d’être le seul à ne pas avoir saisit une inside qui semble faire partie de la culture générale de tous, ou de ne pas avoir d’anecdote trippante à raconter de mon adolescence (les livres de Donjon et Dragons, ça intéresse pas mal juste les initiés…).

Il y a eu le cégep, où j’ai commencé à me sentir un peu plus libre car j’étais plus autonome, et j’ai commencé à m’affirmer. Mais ça été une période quand même difficile. J’ai passé beaucoup de temps à me chercher, et je me suis perdu souvent en cours de route. Le genre de recherche existentielle que la plupart des gens font quand ils sont ado, genre.

À l’université, je savais pas trop à quoi m’attendre. Je m’attendais bien à connaître du nouveau monde, mais vraiment, j’ai été comblé. Je considère que j’ai vraiment eu beaucoup de chance de rencontrer des gens exceptionnels avec qui j’ai véçu plusieurs beaux moments. Je n’ai jamais eu à faire de compromis par rapport à mon identité pour reçevoir leur amitié et leur respect. Des expériences comme ça, ça vous touche droit au coeur.

Je vais vraiment m’ennuyer d’être tous ensemble à chaque semaine. Je ne vais peut-être pas me souvenir avec beaucoup de nostalgie de ma formation, mais je vais me rappeler pour longtemps de notre belle amitié. J’espère qu’elle durera encore pour de belles et longues années.

C’est sur ces pensées qu’en revenant chez moi ce midi, j’ai fais une moumoune de moi-même pis j’ai braillé comme une madeleine. J’ai vraiment fait honneur à ma virilité…

Ce qui à ce jour, fait de cette fin de session la plus émouvante de ma vie…

À ces gens exceptionnels, je leur dis merci d’avoir été là.

Du fond du coeur.

Un peu de chimie décembre 14, 2007

Posted by David in Hallucinations, Insignifianteries.
add a comment

J’ai besoin de l’aide de ceux qui sont calés en chimie ou en physique (chus tellement nul que je sais même pas dans quel domaine de science mon anecdote a rapport…)

Quand j’étais en secondaire deux, dans un cours de chimie, j’ai voulu nettoyer un bécher chaud en le passant sous l’eau froide. J’ai appris que dans ces cas là, le verre casse…

Donc depuis ce temps, je sais que de passer à l’eau froide du verre chaud égale verre cassé.

Cet après-midi, je décide de faire (enfin) la vaisselle. Comme vous le savez déjà, il fait habituellement un froid de canard dans ma cambuse, et lorsque j’ai mis un grand verre mince de bière dans l’eau chaude, le verre a cassé (!)…

Est-ce que le même phénomène chimique dans le cas du verre chaud sous l’eau froide, c’est la même chose à l’inverse, c’est-à-dire que si on met du verre froid dans de l’eau chaude, ça va casser aussi?

Mon appartement, c’est vraiment un congélateur industriel. Va falloir faire attention à la météo quand va venir le temps de faire la vaisselle si la science joue contre moi…

Recette pour une désastre décembre 13, 2007

Posted by David in Tsé la vie là....
add a comment

CHANCEUX, EUSE

1. Soumis au au caprice de la chance, du hasard.

2. Favorisé par la chance.

3. Moi.

******************

Ce mercredi s’annonçait comme une bonne journée. J’ai pris un bon petit déjeuner, et je suis allé choisir mes photos de finissant à mon asso étudiante ce midi. La la la la, joie et allégresse. En plus, mes photos sont pas si mal, le photographe m’a pris sous mon meilleur jour (je ne porte pas la toge très souvent). Du neuvième étage, je prends l’ascenseur pour redescendre et laisser le destin suivre son heureux cours. Ding. La porte du 8e s’ouvre. Et moi d’aperçevoir un visage connu me dévisager d’un air fort consterné.

«Mais où est-ce que tu étais ce matin?»

«Euh… comment ça? C’était un cours de révision optionnel ce matin, non?»

«C’était l’examen de fin de session!»

«IIIiiiiiiiiiiiiiii…» Je revêtis inconsciemment ma plus belle expression faciale pré-crise cardiaque. Le type en question est mon professeur dans ce cours. Somehow, je me suis arrangé pour oublier la date, pourtant si cruciale, de l’examen final. Et moi j’étais tout heureux d’avoir enfin pu me reposer ce matin au lieu d’aller au cours préparatoire, qui finalement n’était pas si optionnel que ça…

L’instinct de survie dans ces circonstances, c’est d’être têteux à la limite du pathétique. Et plus encore.

«Mémémémaaaaaais…je-ne-savais-pas-j’ai-fait-attention-pourtant-j’avais-tout-planifié-oh-non-oh-non-qu’est-ce-que-je-

peux-faire-pour-me-rattraper? Pitiééééééé, bouhouhouuouuuuuu!!!»

Mon professeur a accepté de m’accorder une reprise dans un autre cours, probablement parce qu’il a eu pitié de l’état lamentable dans laquelle j’étais. Je suis encore sur le cul de constater à quel point il s’en est fallu de peu pour que j’échoue automatiquement le cours si je n’avais pas croisé par pur hasard mon enseignant. Pocher un cours, c’est pas la fin du monde, mais c’est pas loin par contre…

Asteur, il me reste qu’à me grouiller le cul pour finir le tp qui était dû le jour même… R.I.P planification.

Je pense que je vais aller allumer un cierge à l’oratoire St-Joseph dans le temps des Fêtes…

Sélection naturelle décembre 10, 2007

Posted by David in Hallucinations, Insignifianteries, Tsé la vie là....
1 comment so far

Sur son profil sur Gay411, un type a eu une idée géniale pour éviter de revirer de bord une, disons, certaine partie de la clientèle du site.

«Avant de pouvoir me parler, il faut pouvoir résoudre cette simple énigme : comprendre mon nom en alphabet phonétique. Donnez-moi la bonne réponse et là on verra où la discussion se poursuivra!»

Pour l’alphabet phonétique, ça va. Mais s’il me demande après un calcul mathématique, chuis foutu.