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Interférence linguistique janvier 27, 2008

Posted by David in David au pays de l'amour.
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Internet. Le dernier bastion de ma vie affective en phase terminale.

Il y a de ces sites qui regroupent tous les membres inscrits en ligne à travers le monde. La mondialisation, ça fait en sorte qu’il peut y avoir un Mexicain qui te chante la pomme pendant que tu complimente un Irlandais sur ses, ahem… photos de paysage.

Tout dernièrement, je suis tombé dans l’oeil d’un jeune slave. Bien que la possibilité me téléporter illico dans un petit bled perdu quelque part en République Tchèque soit très mince, je prends quand même le temps de discuter avec le type. Quand on met un profil sur un site de rencontre, faut au moins offrir le service de base et vérifier par la suite si le client est solvable… Le tout se fait dans la langue de Shakespeare, du moins, si on peut encore appeler ça de l’anglais.

D : Hi, how are you doing ?

Boy : No, not home right now.

… D : OK. So, what are looking for right now ?

Boy : I look for profile and like pictures.

Bon là ici, je dois faire une parenthèse pour spécifier, si ça ne transparait pas déjà suffisamment ici, que je complexe légèrement un peu beaucoup tout le temps sur mon poids. Sur ma photo de profil, on ne me voit que la tête et les épaules. Pas que j’ai envie de faire une scéance de photo tres aquis pour le bon plaisir de la Slovénie là, mais j’aime que les choses soient claires dès le début. C’est vraiment poche de se faire dire après 15 minutes de chitchat que finalement, les gros, c’est un turn off. Quelques minutes après je lance un petit hint :

D : I hope you like well-rounded men, ’cause that’s just what I am !

Boy : Oh, no problem, I big since little. Think it’s sexy.

D : Hehe.

Boy : Me like meat on a boner.

!!!

D : AHAH, best typo mistake ever!

Boy : … don’t understand.

D : … nothing, forget it.

***********************

Pour les curieux, non, je ne me suis pas fiancé avec le type… Désormais, je choisirai mes prétendants dans un rayon d’au moins 1 kilomètre, et peut-être MAX 2, s’ils sont capables de me faire rire…

La vérité sort… janvier 25, 2008

Posted by David in Tsé la vie là....
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L’autre jour, je me rendais l’autre jour à une soirée en compagnie de mon ami Belge métrosexuel et de sa petite fille de 2 ans et demie. Je dis toujours métrosexuel pour le décrire, car malgré son évidente virilité, que j’ai si souvent mise à l’épreuve, il prend soin de sa personne et parvient à faire fondre les coeurs de ces dames. Les proprets sont si populaires de nos jours…

Sa fille est charmante comme tout, et elle commence déjà à parler, avec un vocabulaire tout de même assez varié. Bon, faut dire qu’elle ne connait que le bleu-vert-rouge comme couleurs, bien que j’essaie de lui apprendre le turquoise et le magenta quand papa a le dos tourné…

On fait un bref arrêt à la SAQ. Pendant que BM est parti se chercher de quoi rougir ses aérodynamiques oreilles, je reste avec la petite et j’essaie de la faire parler un peu pour passer le temps.

David : Qu’est-ce que papa est parti s’acheter ?

Bébé : Zeu la bière !

David : (Ahah, elle connait bien son père, déjà, la coquine !) Nooooon, papa est parti acheter du vin ! Est-ce que tu en bois du vin, toi ?

Bébé : Noooooon ! Zu boit du lait…

David : Wow, du bon lait! Est-ce que tu bois d’autres choses dès fois aussi ?

Bébé : Du zzzzus !

David : Mmm! Du jus! Est-ce que papa il en boit aussi dès fois, du jus ?

Bébé : (Après avoir réléchi) … Papa y rote.

 … !!!

J’ai trop hâte à ses 3 ans.

Des potins comme ça, ça vaut de l’or…

Nos amants les animaux janvier 22, 2008

Posted by David in David au pays de l'amour, Potins de bureau.
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Pendant les temps morts au travail, j’ai de passionnantes conversations avec mon voisin de bureau, Mathieu. On échange sur divers sujets, en passant par les derniers films d’animation japonaise à notre condition de vie pénible au travail (parce qu’il n’y a pas beaucoup de variété dans la machine distributrice ces temps-ci…).

L’autre jour, on s’est mis à parler de choses et d’autres, et le sujet, par un obscur hasard, est tombé sur nos préférences physiques en matière d’amour de préférences physiques.

David : Ah oui, comme ça, ça ne te dérange pas qu’une fille ait une petite poitrine ?

Mathieu : Bah… vraiment, ça dépend de la vie, peu importe le type de poitrine. Même celles avec des gros, dès fois ça fait peur, mais tsé! Moi j’aime mieux ce genre de créature, nonobstant la taille !

D : (Oh oh, messemble que je ploguerais une joke poche à cet instant même, moi là !) Des… créatures ? Ahah, c’est assez vague comme définition, ça peut vraiment aller loin ! Tu sais qu’il existe un terme pour désigner cette “préférence”.

M : C’est quoi ?

D : La zoophilie (Shazam ! I did it again !)

M: (avec tout le sérieux du monde) Ah oui! Ça c’est vraiment quelque chose que j’aime !

D : …………………… ah… ? J’veux dire, t’aimes vraiment ça ?

M : Ah oui, c’est vraiment quelque chose qui me fascine ! J’admire ceux qui se consacrent à ça.

D : Euh, tu veux dire, dans le sens de… ça t’attire pour de vrai ?

M : Ah oui! Vraiment, si j’étais plus game, j’en ferais, je pense.

D : …. aaaaaah bon … ? Euh, pour de vrai là? Sans jokes ?

M : Oh oui ! Même que je pense que j’irais étudier là-dedans.

(torieux. T’aurais pas pu trouver une passion pour le moins socialement objectable.)

D : Euh… mais est-ce que tu servirais toi-même de cobaye à l’étude ?

M : Si c’était pertinent, je pense que je le ferais.

D : … … … Ah ouiiiiiiiiiiin ?

M : Ah oui, je te le dis là. Ceux que j’aimerais étudier le plus, c’est genre le sasquatch, le monstre du Loch Ness, genre…

De késsé ? Woh, y’a y penser pis y fantasmer. Mais là en plus d’avoir envie de battifoler dans les champs avec le règne animal, il a aussi envie de se faire un one night avec E.T l’extra-terrestre, chuis même plus sûr qu’il s’agit de déviance sexuelle…

D : Euuuuehuuuueh… mais là… c’est parce que ça va être un peu dur à trouver ces bibittes là. T’es sûr que tout ça, c’est pas juste des fantasmes liés à des traumatistes freudiens que tu as vécu étant enfant… ?

M : Ben non, t’es drôle toi. Et pourquoi tu me regardes avec cette face là depuis tout à l’heure ?

D : Ben… c’est un peu dur à croire que tu aimerais, you know, sauter la clotûre avec tu sais quoi ?

M : Hein ? De quoi tu parles ?

D : Ben, un zoophile, tu sais ce que ça mange en hiver (eeeeew), non ?

M : Ben oui je le sais, mais c’est pas de ça que je te parle.

D & M : Man, mais de QUOI tu parles ?

C’est à ce moment que j’invite altruistement Mathieu à googler le terme “zoophilie”. Un coup d’oeil sur Wikipédia plus tard, Mathieu devient rouge jusqu’aux oreilles.

Zoophilie : Attirance sexuelle d’un humain pour un ou plusieurs animaux.
….
Cryptozoologie : Étude des animaux dont l’existence même est sujette à caution, tels le Yéti, le monstre du Loch Ness et le Sasquatch.
D : Aaaaaaaaahahahahahahahahah !
M : Ah man ! J’étais sûr que c’était ça que ça voulait dire ! Heille là, il faut que tu me jures que tu répéteras pas ça à personne là ! C’est trop honteux !
D : Bon d’accord, je le dirai à personne, juré ….

La bêtise croît avec l’usage janvier 19, 2008

Posted by David in Défoulement des goûts, Hallucinations.
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C’est officiel : l’argent rend stupide.

J’ai servi un client insatisfait de nos services.

“Écoutez, pour l’instant, il n’y a pas grand chose que moi je puisse faire, mais…”

Le client m’a interrompu immédiatement et m’a reproché d’avoir employé le mot “moi”, en me disant ça rendait la conversation trop intime et que ça manquait de profesionnalisme.

Euh. Allô?

Moi, c’est pas plus intime que vous, nous, eux. Moi c’est moi, c’est un pronom personnel, c’est la personne que t’as au bout de la ligne, l’être humain avec qui tu communiques en ce moment. Je vous apprends à l’instant même monsieur, peut-être au détriment de votre perception de l’individualité, que vous n’êtes pas seul dans l’univers. Bienvenue parmis les vivants.

Il y a une différence nette entre “moi personnellement si j’étais à votre place” et “moi, pour l’instant, je ne suis pas en mesure de vous aider, mais je vais contacter un autre département qui pourra le faire”. Aussi étonnant que cela puisse paraître, les employés en ligne ne sont pas des machines avec reconnaissance vocale. Émilie, le discutable service de reconnaissance vocale de Bell, vous trouvez aussi qu’elle vous manque de respect parce qu’elle dit “je”?

Ce n’est pas parce que je travaille au sein d’une grande entreprise que je vais rayer de mon vocabulaire les pronoms personnels. Je ne vais pas me mettre à remplacer “je” par “la Compagnie” en tout temps.

“Si vous me le permettez monsieur, la Compagnie va vous mettre en attente une minute pour faire quelques vérifications.”

“La Compagnie est allée faire quelques vérifications dans votre dossier, mais elle n’a toujours pas trouvé quel était le problème. La Compagnie va devoir contacter le support informatique pour résoudre le problème.”

“Si vous voulez patienter un instant monsieur la Compagnie va vérifier si son superviseur est sur le plancher pour vous le passer.”

“Patron, la Compagnie va se mettre hors-ligne deux minutes le temps d’aller au petit coin. Inquiètes-toi pas, la Compagnie va faire ça vite !”

Et pour terminer, je vous recommande fortement de commencer à cotoyer des êtres humains et à en apprendre un peu plus sur leur comportement. Le Canal Vie est une excellente façon de commencer également. Comme dirait l’autre : vous allez vous coucher moins niaiseux le soir, un jour à la fois…

Là, faut qu’on se parle janvier 18, 2008

Posted by David in Défoulement des goûts, Hallucinations.
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Université de Montréal, tu me fais honte.

Après plus de 100 années d’existence, il me semble que tu devrais être à la fine pointe des méthodes d’enseignement et de pédagogie pour tes étudiants. Je le sais que tu chouchoutes principalement la recherche et que t’es un peu dans le trou côté budget ces temps-çi, mais n’oublie pas que ton mandat principal, c’est de former la relève de demain (ce pléonasme est une gracieuseté de ma fertile imagination).

Mais qu’est-ce qui a bien pu t’arriver pour que tu en viennes là ?

Tu es une des deux seules universités montréalaises à offrir le programme du baccalauréat spécialisé en traduction, tu as d’ailleurs été le premier l’offrir. Après tout ce temps, tu devrais être une sommité dans ton domaine d’étude et dans la profession. Alors, pourquoi est-ce qu’à ma dernière année du bac, je fais encore des exercices sur les majuscules et sur la ponctuation en classe?

Sérieusement.

On a été évalué sur la grammaire et la synthaxe à l’examen d’entrée du programme. Je l’ai passé haut la main. Tu ne me fais pas confiance?

La description du programme indique qu’il est destiné aux étudiants qui souhaitent exercer la profession de traducteur/trice. C’est pour cette raison même que je me suis uni à toi pendant ces trois années et demie. Mais aujourd’hui, je dois t’admettre que ça été une relation très difficile, et j’ai souvent songé à rompre. Oui oui.

Je veux traduire, je traduis déjà même. J’espérais acquérir un savoir faire, de la pratique, une préparation avant d’être propulsé sur le marché du travail. Mais de savoir quel tel théoricien à inventé une théorie avec un nom exotique, çe ne va pas vraiment m’aider à déceler une faute, où à trouver un moyen de traduire une difficulté spécifique dans un texte. Pourquoi tu me bombardes de cette théorie alors? Tu ne m’aimes pas?

Je vais probablement traduire dans un quelconque cabinet, où la plupart des employés qui sont dans la profession depuis belle lurette n’ont aucune espèce d’idée de qui sont ces célèbres théoriciens, et ils s’en câlissent pas mal d’ailleurs. C’est pas en enseignant à un enfant les chiffres qu’il va apprendre l’algèbre par lui-même…

On dit même que la théorie naît à l’université, et qu’elle a surtout fortement tendance à y rester d’ailleurs. Je pense que t’es mélangé là, mon grand. Le programme, c’est pour ceux qui veulent traduire, où qui veulent faire l’étude de la traduction ? Faudrait savoir là, parce que ça s’en vient pas mal frustrant, pis les frais de scolarité augmentent d’année en anneé…

J’espère que les rentrées d’argent prochaines vont te permettre de faire le point dans tes idées, et de faire un grand ménage bien mérité. En passant n’oublie pas que tu dois faire attention avec l’argent des autres, parce que sinon t’en auras peut-être plus à l’avenir…

Vulgarité, sors de ce corps janvier 15, 2008

Posted by David in Sailor Bitch.
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Je me confesse : J’ai de gros préjugés contre les fausses-beautés. Tous les remontés, les surbronzés, les bleachés, musclés - bref, tout ce qui semble avoir été maquillé au rouleau à peinture, ou qui passe plus de 3 heures par semaine au gym et qui porte un t-shirt écrit «C’est en bas que ça se passe» dessus. À mon avis, même une personne belle au naturel peut s’enlaidir à un point de non-retour en abusant des artifices du monde de la mode. Mais où se trouve donc Denise Bombardier, quand on a besoin de signifier subtilement à son prochain qu’il n’était pas nécessaire de passer sa bouteille de parfum au complet pour se rendre au dépanneur? Nulle part, évidemment.

Sauf que mon mépris ne se limite pas seulement à leur apparence physique. Tous des retardés mentaux, je vous dis! Et ceux je croise dans mon quotidien ne font qu’attiser le feu de mes préjugés.

Premier cours de la rentrée. Les étudiants sont tous arrivés et le prof commence le cours. Environ 15 minutes plus tard, la porte s’ouvre brusquement sur un bruit de «clac clac clac», et une échalotte habillée de haut et bas chez Le Garage entre, les cheveux fraîchements défrisés et le teint artificiellement bronzé. Elle s’excuse d’un simple, mais ô combien sincère sourire, et prend place en installant son sac Aldo à ses côtés. C’est la consternation parmis les étudiants : il y a une fausse pitoune dans la classe! Saura t-elle faire des phrases sujet-verbe-complément? Sait-elle ce qu’est un complément? Ou même un phrase? Se serait-elle trompée de chemin en se rendant au centre d’achat?

À la pause, elle s’est fait un ami. C’est un culturiste en devenir, les muscles sortant de partout, serti de l’éternelle casquette qu’il n’enlèvera jamais, même s’il n’y a pas de soleil dans la classe et que nous sommes en janvier, et qu’il neige et il fait -7 degrés dehors.

La seule fois où il a parlé, c’est pour répondre à une question du prof et trouver les fautes d’orthographes dans un texte.
«Euh, ça c’t'une faute dans la phrase ici.»
«Ah bon? Pouvez-vous m’expliquer pourquoi, dans ce cas?»
«Bah, ch’sais pas, ça feel pas naturel dans phrase, je le sens pas.»

Bravo Einstein.

Je comprends juste pas leur présence ici. C’est tellement pas the It place, une salle de cours. Y’a pas d’alcool, pas de concours de wet t-shirts ou de Lady’s Nights.

Dès fois je me dis qu’ils ont entendu dire que c’était rendu cool d’aller à l’université. Sauf qu’on leur a pas expliqué ce qui venait avec, genre l’étude, les devoirs, la présence, et les examens qui comptent. Généralement, ils s’éclipsent discrètement avant le milieu de la session, vers la date limite d’abandon des cours. Ils sont rares dans les cours de 2e et de troisième année, selon mon expérience personnelle. Ils se sont probablement rendus au Scratch de Brossard à se demander où ils ont atteris, avec le monde assit pis la personne qui parle en avant… l’unichose, là…

Dans ta face janvier 2, 2008

Posted by David in David au pays de l'amour.
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Cette année, David est tanné d’être célibataire et d’avoir moins de cul que l’alphabet. Alors au grands maux les grands moyens : Internet. On est désespéré ou on l’est pas.

Gay411, Réseau Contact, Gang Irc, Priape, tout ce que tu veux. Je me suis claqué une scéance photo enfirouapé de mes plus beaux atours et j’ai fait la moue pour ces milliers d’inconnus qui grouillent sur la toile. Adieu l’anonymat.

Tout récemment, un poisson a mordu à l’hameçon. Quand j’ai vu sa photo sur son profil, j’ai eu une surprise. De dos, voilà Monsieur Univers qui cabre ses muscles pour mon bon plaisir! Des muscles pis du tonus, t’en veux tu, en vlà!

Mmm… à première vue, la prise semble alléchante. Il a les bras plus gros que mes cuisses et un derrière qui semble assez ferme, merci beaucoup! Serait-ce possible? Il a vraiment un culturiste qui s’intéresse à mon body flasque et mou? Sapristi, les personnages de Bleu Nuit qui me courent après!

Curieux, je lui réponds et nous nous mettons à clavarder. Surprise, il est sympatique!

Pour les non-initiés du milieu de la drague gaie, la cruise par le clavardage, c’est quelque chose d’assez bestial. 80% du temps, les premières questions qu’un type va te poser, c’est “salut, t libre ce soir?, blanc, athlétique, 8 pouces, versatile, top, bottom, je reçois, fantasme cuir, bear recherche cub avec un cul bien serré” et bien encore. Plus raide que ça, c’est presque du viol.

Comparé à la moyenne, mon Monsieur Muscles, il était très gentil et il n’a pas niaisé avec la puck : Sautons la clôture ensemble, right now. Ça commence à devenir très, très excitant!

C’est bien beau tout ça, mais il reste que je n’ai pas vu son visage. C’est assez fréquent sur ce genre de site que les gens protègent leur identité, mais je veux quand même avoir le portrait complet de la personne qui m’invite à jouer au docteur chez lui.

Je clique sur le courriel qu’il m’envoit avec son portait complet.

Oh.

Mince alors. J’ai compris pourquoi il avait mis une photo de dos seulement.

Et c’est là que dans mon vol plané érotique, j’ai frappé un mur de plein fouet, et je suis retombé bêtement sur terre, mon portable sur les genoux et mes pulsions brusquement à sec.

Son visage n’est vraiment, mais vraiment pas de mon goût. Et s’il y a quelque chose qui me séduit follement chez les gars, c’est bien le visage et les yeux. Selon moi, c’est là où se trouve 70% de la beauté d’une personne. Il n’y rien de plus séduisant qu’un regard intense, de beaux sourcis et un sourire radieux. Des muscles, c’est bien, mais juste des muscles, c’est pas particulièrement extraordinaire. Même si c’est juste pour du cul, j’ai pas envie de me faire faire des mamours par une personnage de Munch.

De presque devant sa porte, je suis passé à improviser une excuse maladroite pour mettre fin à ce flirt. Merci Internet pour tes issues de secours si simples.

La morale de cette histoire : même désespéré et en manque comme c’est pas permis, je me permet le luxe d’être sélectif.

Serais-je superficiel?

Les poules ont maintenant des dents janvier 2, 2008

Posted by David in Uncategorized.
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Qui aurait cru qu’un jour j’écouterais le dernier cd de Kylie Minogue de ma propre initiative?

Aujourd’hui est une belle journée pour déprimer janvier 2, 2008

Posted by David in Humeurs de saison, Insignifianteries.
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Le temps des … Fêtes (Grrr… j’ai perdu) a toujours eu sur moi l’effet d’un rouleau compresseur qui fait ressortir à peu près tous les mauvais souvenirs et les pensées sombres que j’ai pu vivre durant cette période bénie. J’ai beau me pèter la face au vin rouge et à coup de tarte au sucre, il y a toujours cette espèce de nuage gris qui me suit à chaque pas. Damn you, Jebus.

La bonne nouvelle, c’est que c’est déjà fini. Yesssss.