Posted by: David on: janvier 22, 2008
Pendant les temps morts au travail, j’ai de passionnantes conversations avec mon voisin de bureau, Mathieu. On échange sur divers sujets, en passant par les derniers films d’animation japonaise à notre condition de vie pénible au travail (parce qu’il n’y a pas beaucoup de variété dans la machine distributrice ces temps-ci…).
L’autre jour, on s’est mis à parler de choses et d’autres, et le sujet, par un obscur hasard, est tombé sur nos préférences physiques en matière d’amour de préférences physiques.
David : Ah oui, comme ça, ça ne te dérange pas qu’une fille ait une petite poitrine ?
Mathieu : Bah… vraiment, ça dépend de la vie, peu importe le type de poitrine. Même celles avec des gros, dès fois ça fait peur, mais tsé! Moi j’aime mieux ce genre de créature, nonobstant la taille !
D : (Oh oh, messemble que je ploguerais une joke poche à cet instant même, moi là !) Des… créatures ? Ahah, c’est assez vague comme définition, ça peut vraiment aller loin ! Tu sais qu’il existe un terme pour désigner cette “préférence”.
M : C’est quoi ?
D : La zoophilie (Shazam ! I did it again !)
M: (avec tout le sérieux du monde) Ah oui! Ça c’est vraiment quelque chose que j’aime !
D : …………………… ah… ? J’veux dire, t’aimes vraiment ça ?
M : Ah oui, c’est vraiment quelque chose qui me fascine ! J’admire ceux qui se consacrent à ça.
D : Euh, tu veux dire, dans le sens de… ça t’attire pour de vrai ?
M : Ah oui! Vraiment, si j’étais plus game, j’en ferais, je pense.
D : …. aaaaaah bon … ? Euh, pour de vrai là? Sans jokes ?
M : Oh oui ! Même que je pense que j’irais étudier là-dedans.
(torieux. T’aurais pas pu trouver une passion pour le moins socialement objectable.)
D : Euh… mais est-ce que tu servirais toi-même de cobaye à l’étude ?
M : Si c’était pertinent, je pense que je le ferais.
D : … … … Ah ouiiiiiiiiiiin ?
M : Ah oui, je te le dis là. Ceux que j’aimerais étudier le plus, c’est genre le sasquatch, le monstre du Loch Ness, genre…
De késsé ? Woh, y’a y penser pis y fantasmer. Mais là en plus d’avoir envie de battifoler dans les champs avec le règne animal, il a aussi envie de se faire un one night avec E.T l’extra-terrestre, chuis même plus sûr qu’il s’agit de déviance sexuelle…
D : Euuuuehuuuueh… mais là… c’est parce que ça va être un peu dur à trouver ces bibittes là. T’es sûr que tout ça, c’est pas juste des fantasmes liés à des traumatistes freudiens que tu as vécu étant enfant… ?
M : Ben non, t’es drôle toi. Et pourquoi tu me regardes avec cette face là depuis tout à l’heure ?
D : Ben… c’est un peu dur à croire que tu aimerais, you know, sauter la clotûre avec tu sais quoi ?
M : Hein ? De quoi tu parles ?
D : Ben, un zoophile, tu sais ce que ça mange en hiver (eeeeew), non ?
M : Ben oui je le sais, mais c’est pas de ça que je te parle.
D & M : Man, mais de QUOI tu parles ?
C’est à ce moment que j’invite altruistement Mathieu à googler le terme “zoophilie”. Un coup d’oeil sur Wikipédia plus tard, Mathieu devient rouge jusqu’aux oreilles.