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Prose du moment février 23, 2008

Posted by David in Uncategorized.
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J’ai besoin de me défouler… alors ça va comme suit :

Ahem…

Câlisse de sacrament,
de cibole de ciboire,
d’estie de simonaque,
de crisse de câlisse,
de tabarnac de sibolaque,

…. aaaaaah…

Ça fait vraiment sortir le méchant…

Plus ça va, moins ça change février 22, 2008

Posted by David in Tsé la vie là....
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Excellent article dans Le Devoir sur les protestations étudiantes en 68 au Québec. Force est de constater que rien n’a vraiment changé depuis…

Tiens donc… février 19, 2008

Posted by David in Centre-Sud and the City, Hallucinations.
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La vie c’est perturbant dès fois.

J’étais gaiement en train de prendre en photo le Mont-Royal ce midi, au coin Roy et Saint-Hubert, comme je le fais à tous les mardi midi. J’ai une vie intéressante de-même, moi.

Une fois la rue traversée, je reçois un appel de la charmante et bientôt gatinoise Anne-dont-l’ancien-voisin-se-crossait.

«David ! Je viens te voir en train de prendre une photo, j’étais en train d’attendre pour tourner le coin de la rue !»

dsc_0040.jpg

Malade.

… Et en effet, Anne et sa rutilante Saturn grise se trouvait en plein dans la mire de mon objectif. D’ailleurs, elle occupe le centre d’attention avec pour voisin un dude pas rapport qui lui aussi attendait le feu vert, à la différence que lui se trouvait plein milieu du traffic, tel un montréalais digne de ce nom.

Si c’est pas un drôle d’adon ça, mesdames et messieurs, ben je le sais pas qu’est-ce que ça peut bien être…

J’aimerais également amener à votre attention le fait que sur la photo, Anne est sagement immobilisée derrière la ligne blanche, et elle a mis son flasher pour tourner à droite. Elle respecte ainsi à la lettre le code de la route ! Bravo Anne, pour ton sens des responsabilité et ta conduite sécuritaire !

Hihihi…

Les fantômes du passé février 16, 2008

Posted by David in Tsé la vie là....
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Michael Seifert, 83 ans, était un ouvrier bien ordinaire en Colombie-Britannique et il y avait élevé une famille, jusqu’à ce qu’en 2000, la justice italienne le réclame pour avoir commis des atrocités dans un camp de détention nazi en Italie dans les années 40. Il vient d’être extradé à Naples après avoir épuisé tous ses recours juridiques au Canada. Il va d’ailleurs être dépouillé de sa citoyenneté canadienne pour avoir menti lors de son immigration.

Je ne sais pas pour vous, mais des histoires comme celle-là, ça me donne des frissons dans le dos. Non seulement parce que, par le passé, ce type a commis des horreurs sans nom sur des êtres humains, mais en plus, il vient probablement de détruire les vies de ses proches. Imaginez ce que ça doit être d’apprendre que son époux, son père ou même son grand-père a autrefois été un tortionnaire nazi. Douche froide.

On ne connait pas sa petite histoire personnelle, mais son cas nous rappelle qu’il y a bel et bien des criminels de guerre qui parviennent à se construire une vie sans avoir payé leur dette envers la société (et quelle dette !). Et je crois que la honte se transmet de génération en génération, même si les descendants du fautif n’ont rien à se reprocher, autre d’avoir comme parent un criminel. Comme quoi qu’il y a vraiment des gens qui semblent avoir été mis sur terre pour faire souffrir les autres.

N’empêche… c’est démoralisant de savoir qu’il y a d’anciens criminels de guerre en cavale et qui échappent à la justice. Le Canadian Jewish Council estime qu’il y a environ de 1 000 à 3 000 individus mèlés à l’ancien régime nazi qui ont immigré au Canada entre 1947 et 1956. J’espère qu’il y en a au moins un ou deux qui se sont fait mordre par un castor depuis ce temps là…

Démission cérébrale février 13, 2008

Posted by David in Humeurs de saison, Insignifianteries.
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Montréal, le 13 février 2008

Monsieur Àqui Dedroit,

Par la présente, je vous confirme que je quitterai définitivement mon emploi de cerveau à votre corps bien portant, le 27 février 2008.

Je tiens à vous remercier de la confiance que vous m’avez témoignée et à vous dire la satisfaction que j’ai éprouvée à travailler sous votre direction. Malheureusement, ces derniers temps, j’ai l’impression que mon aide n’est plus sollicitée, et que je suis devenu un fardeau pour votre organisme. À mesure que le temps passe, je constate que je suis d’une inutilité flagrante pour le niveau de difficulté de votre quotidien. C’est pourquoi je souhaite relever de nouveaux défis, peut-être en donnant la chance à un étudiant au collégial de réussir ses tests de français, où de faire dons des mes quelques neurones restantes à un organisme qui est réellement dans le besoin. Ce sera probablement chez un être de sexe masculin, vu la demande ces temps-çi…

Veuillez agréer, Monsieur Àqui Dedroit, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Votre (ex) cerveau

Gargamel s’en vient violent février 12, 2008

Posted by David in Youtube and I watch.
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Unicef Belgique a trouvé une idée pour le moins surprenante (et surtout discutable) pour faire passer le message que la guerre, c’est pas bien et ça fait des malheureux.

Avis aux âmes sensibles et aux nostalgiques des émissions de télé d’enfance : Ça choque.

La phrase à la fin se traduit par « Ne laissez pas la guerre détruire l’univers des enfants. »

Avez-vous eu la même réaction que moi, c’est-à-dire « Oh s……. schtroumpf !?! »

Personnellement, je n’arrive toujours pas à croire qu’ils aient pu penser à utiliser l’univers de Peyo dans un contexte si sérieux. Et puis (prononcer et pouis, pour l’accent belge), de son vivant, je ne suis pas sûr que ce dernier aurait accepté de prêter son oeuvre à une cause si politique, bien que le message passe on ne peut plus clairement.

Et pouis, pouis… la Schtroumpfette elle est moooooooorte !!!

L’amour à l’ère d’Internet février 11, 2008

Posted by David in Dans ma tête....
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Bien le bonjour, cher lecteur(trice) au singulier !

Je n’ai écrit que bien peu ces derniers temps, et en particulier la fin de semaine, car il semblerait qu’au travail, WordPress ait été bloqué (!). Mais oh que non, la liberté d’expression cybernétique ne connait pas de limites ici et j’ai de nouveau accès à mon blog !

J’aimerais effectuer un bref retour sur mon dernier billet. Quand je le relis, je me dis que mes arguments sont un peu éparpillés partout, que je fais effectivement beaucoup de projection, je pète ma coche, petit être compliqué que je suis.

Mais en gros, tout ce que je voulais apporter comme argument, c’est que du point de vue de quelqu’un qui souffre réellement d’une maladie mentale, c’est déjà assez difficile de vivre sa vie au quotidien. Imaginez donc maintenant ce que ça doit être de voir ces pubs si démoralisantes à la télé et dans les journaux. C’est une façon bien insensible et grossière d’attirer l’attention sur un tel sujet. La violence attire l’attention, mais ce n’est pas une raison pour l’utiliser à toutes les sauces. Voilà.

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Sur ce, voici maintenant les dernières nouvelles de ma vie affective qui, j’en suis convaincu, vous a empêché de dormir depuis la semaine passée.

Ces derniers temps, j’ai l’impression d’être une machine plutôt qu’un être humain. Travail par-çi, université par là, temps supplémentaire, factures à payer, nouvel appart à trouver. Bref, caser une vie sociale là-dedans, ça demande l’expertise d’un pro du Tetris. Je me suis donc inscrit sur un site de rencontre dans l’espoir de bien finir par croiser quelqu’un de chouette. Sauf que sur les sites de rencontre, il faut oublier toutes les normes de socialisation acquise par le passé. C’est cru, c’est dru, ça se passe très vite et c’est un tantinet déstabilisant.

Ce que j’ai découvert sur la recherche d’un compagnon sur les sites de rencontre dernièrement :

-C’est vraiment, vraiment très dur d’entâmer une conversation avec un inconnu sans que celui-ci n’envoit au préalable une photo de ses bijoux de famille. Passé déjà une semaine, je suis à veille de me partir une collection tellement les cyber-cruiseurs ne font pas de préliminaires. C’est un peu surprenant quand le type avec qui tu jases t’envoie une photo de son gland après seulement deux lignes échangées. Mais où est donc passé le romantisme !? OÙ ???

-Se faire cruiser par un beau gars, c’est le fun. Se faire cruiser par un beau gars qui réside dans un autre continent, c’t'un peu déprimant. Certains verront ici l’opportunité la webcam à son maximum. Moi je dis que jouer les porn star devant son ordinateur, même si c’est en direct avec un Australien, ça reste du branlage en solitaire…

-«Hey man, est-ce que tu trippes Spandex, toi avec ? ». De kessé le spandex ? Chuis pas un acrobate du Cirque du Soleil ou un superhéros dans une bédé, quoicé ça c’te nouvelle déviance là ? (c’est réellement arrivé, oui oui, y’a des fétichistes du spandex. Moi aussi j’ai un peu plus peur du monde depuis ce jour…)

-Y’a du monde avec des idées vraiment, vraiment bizarres… La méthode de cruise la plus flyée (pour ne pas dire pathétique) dont j’ai été la cible, vient d’un type qui m’a envoyé une vidéo de lui en train de faire du lipsynch sur une chanson de Westlife. Une grosse tune quétaine sirupeuse d’un boyzband quelconque, mimée par un mec devant son ordinateur, qui en plus ne le connait pas par coeur (donc qui lit les répliques sur son écran), et qui décoche une fois de temps en temps un regard se voulant séduisant à la caméra. Brrrr… Comment tuer ses chances de sortir avec quelqu’un. Et  du même coup risquer de devenir la risée du monde à l’ère de Youtube.

Merci Internet. Merci de t’occuper de ma vie affective.

Entre victime et martyr février 5, 2008

Posted by David in Défoulement des goûts, Humeurs de saison, Philosophons.
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Les publicités de la Fondation des maladies mentales du Québec ont fait beaucoup de vagues dernièrement. Chez moi, elles provoquent des remous, mais pour des raisons différentes.

Ces pubs mettent principalement l’accent sur le fait que les proches des personnes atteintes de ces maux sont les victimes d’un cruel destin, tout comme la personne concernée. Dans cette optique, une personne atteinte de dépression est dans un état comparable à une autre dont le corps est complètement brisé et dont la solidarité des proches est sollicitée. Toutefois, je trouve que ce parallèle est bien maladroit, vu la nature délicate et complexe des maladies mentales.

Je m’explique : Quelqu’un qui s’est fendu les deux jambes, un bras et une oreille et qui se trouve enchaîné à un lit d’hopital, c’est certes triste pour ses proches, mais ceux-ci ne vont pas s’arrêter de profiter de leur corps en conséquence. Hors, la maladie mentale, ça ne fait pas juste qu’attirer la pitié, c’est pas mal plus dévastateur qu’un tibia fracturé pour l’entourage de la victime. Ça fout totalement en l’air les relations personnelles, et un adulte censé être responsable peut complètement ravager la vie de ses proches, s’il n’y a pas d’encadrement adéquat. Les sphères sociales et institutionnelles se croisent alors de façon, pour la plupart du temps, totalement inefficace pour les victimes et surtout, pour les proches des victimes.

J’ai moi-même été confronté à cette réalité qu’est la maladie mentale. Mais le mythe, que colportent maladroitement et dangereusement les publicités de l’AMMQ, que les personnes souffrant de ces maux sont tous des adultes responsables vivant dans une bonne petite famille, dans le meilleur des mondes, est selon moi un grosse bullshit. Ce n’est pas parce qu’on tombe malade qu’on devient un saint, et il faut faire la part des choses entre responsabilité et dépendabilité. Une personne atteinte de maladie mentale en situation de pouvoir peut réellement faire des ravages dans la vie de ses proches. Mais qu’on vienne balayer de la main ces torts, en mettant sur le dos de la maladie mentale, c’est faire les coins ronds et dire au victimes de ces victimes qu’ils devraient cesser de se plaindre, et tendre la joue gauche pour la énième fois. Ça, ça me met vraiment en beau maudit, parce qu’on avance l’hypothèse que d’abandonner une personne malade, toutes maladies confondues, c’est de la lâcheté.

Hors, s’il y a ici quelqu’un qui se porte volontaire pour être martyr toute sa vie, qu’il lève la main ou assume son statut de beau sans-coeur pour les siècles de siècles. Amen.

Je fais de la projection, et j’en suis conscient. Reste que, quand je vois passer une de ces publicités, je ne peux m’empêcher d’appréhender le regard accusateur de quelqu’un en lui apprenant que j’ai coupé les ponts avec un proche atteint d’une maladie mentale. « Ben là, il existe des ressources, t’es ben sans-coeur ! ». Certes, des ressources il y en a, mais de convaincre une personne atteinte de maladie mentale de se soigner, c’est loin d’être aussi simple que d’enfoncer une cuillère de sirop dans la bouche d’une bébé de 11 mois. Et il y a des gens qui ne veulent pas se soigner, car elles considèrent qu’elles ne sont pas malade. Comme je l’ai mentionné, les maladies mentales, c’est quelque chose de très complexe.

S’occuper d’une personne atteinte d’une maladie mentale grave reste un choix, que l’on prend en fonction de ses forces individuelles. Ce n’est pas tout le monde qui peut en prendre autant sur ses épaules. La maladie mentale, ce n’est pas qu’une simple maladie dégénérative ou une déficience, c’est tellement plus complexe que c’est salement bête de la balancer dans le même panier de la maladie at large. Il est important de faire la distinction entre les types de maladies et les préjugés qui en découlent. Une persone qui tombe en dépression est totalement différente d’une personne qui subit une psychose ou qui devient bipolaire ou schizophrène.

Alors, quand trancher la ligne entre bipolarité et violence conjugage ? Comment distinguer un esprit marginal et borné de la maladie chez une personne schizotypique ? Qu’en est-il de la mauvaise fois et de la dépression? Rien n’est noir sur blanc dans la vie, chaque cas est différent, mais surtout, chaque individu est libre de sa personne, même quand les causes qui compliquent ses relations sont de nature comme telles. Les publicités de l’AMM pointe du doigt l’ignorance des gens sans toutefois insister assez sur l’accessibilité de l’information sur les maladies mentales.

Je ne dis pas là qu’il faut immédiatement balancer nos proches malades aux oubliettes. Mais si une femme décide de quitter son conjoint bipolaire, il serait extrêmement dangereux d’y voir là un signe de faiblesse et de lâcheté. La généralisation est une tendance aussi néfaste que la négation des problèmes des gens avec aux prises avec des problèmes de santé mentale. Et porter un regard empreint de pitié, et seulement de pitié, même si c’est pour remplacer celui remplis de mépris, c’est un peu comme offrir une gifle à la place d’une baffe à la personne concernée. C’est moins violent, mais ça fait mal pareil.

J’aime… février 4, 2008

Posted by David in Uncategorized.
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… la photographie.

En fouinant sur le site officiel de l’humoriste Louis-José Houde, l’humoriste/comédien/animateur/homme qui fait tout nous offre de superbes clichés de son voyage au Vietnam. Jetez un petit coup d’oeil ici.

J’aime particulièrement la photo 7 dans la section à Saigon, où l’on voit un ciel d’un indigo splendide. Et surtout, l’humoriste, fidèle à lui-même, joint une réplique marrante à chaque photo, lorsque ce ne sont pas les images elles-même qui font rire (voir la photo 11 de la section Nord du Vietnam pour voir LJH essayer d’attirer les poissons avec de l’argent papier !).

Du bonbon pour les yeux, et un beau cadeaux pour ses fans !