Quand on peut halluciner à plusieurs…

Ça beau être naturel, reste que…

Publié par : David le : mars 7, 2008

Midi, c’est l’heure de ma pause-dîner, ouaaaaaais !

Au ‘yable le budget et la viande qui décongèle sur le comptoir, aujourd’hui j’ai décidé que je me gâtais et que j’allais manger au resto. Et santé à part de ça !

C’est dans un certain buffet végétarien que j’attable avec mes vivres. Moi, pour compenser ma diète «tout-ce-qui-est-en-spécial-chez-Métro», je me goinffre de gazon une fois de temps en temps pour rétablir mon équilibre. Après ça je suis bon pour encore une semaine sans ingérer de chlorophylle.

Pendant que je suis rendu à la moitié d’un quelconque met au tofu, je remarque ma voisine d’en face, qui est équippée de tout son attirail pour bébé, poussette, sac, manteau, bébé, etc. En regardant ce qu’elle mangeait, voilà tu pas que j’aperçois Bébé les quatre fers en l’air, les fesses roses bien dans mon champ de vision et le lunch avec vue sur la rue. Semblerait-il que Maman n’ait pas jugé nécessaire d’isoler du reste du monde le popotin de sa progéniture pour le changer.

La voisine à la table arrière elle, était au premières loges et a pu jeter un coup d’oeil au petit déjeûner de Bébé pendant que Maman, le plus naturellement du monde, a torché le petit cadeau des foufounes de la chair de sa chair. À un moment j’ai trouvé que le teint de son visage commençait drôlement à ressembler à la couleur de la salade qu’elle mangeait.

Faut pas se gêner surtout…

Je me demande comment le petit va réagir lorsque, plus vieux, il apprenda d’une façon ou l’autre que sa maman a fièrement montré ses fesses et ses parties à la moitié de la clientèle des restaurants de Montréal quand il avait 1 ans ? En tout cas moi, j’ai soudainement perdu l’envie de finir ma purée de pommes de terre aux carottes dans mon assiette.

J’avais aussi envie de demander à la dame combien les bébés coûtaient au gramme parce que je ne l’avais pas vu dans le menu. Mais je me suis retenu.

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