Quand on peut halluciner à plusieurs…

Culture littéraire, la suite

Posted by: David on: mars 11, 2008

Maria Chapdelaine, c’est long.

C’est comme Madame Bovary, mais en plus court, en moins bien écrit, et dans un contexte du Québec de la vieille époque, avec d’la neige, des forêts de conifères, de la résignation et un semblant d’histoire d’amour. Pis y’a des Améridiens aussi.

Je suis rendu au  deux tiers du livre mais mon instinct de survie me conjure de garrocher le bouquin hors de ma vue et de faire quelque chose. Je suis décidément pas un nostalgique de la présumée belle époque.

Il y a vraiment de ces histoires qui assassinent mes neurones à coup d’ennui. D’ailleur on dit que Mme Bovary ne s’est même pas survécue à elle-même, la pauvre.

Oh well.

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