Posted by: David on: juin 19, 2008
En me relisant, c’est fou à quel point que je constate que je suis d’un pessimisme déconcertant dans mes billets.
Qu’est-ce que vous voulez, ces temps-çi je traverse une période de transition assez mouvementée et je n’en finis plus de stresser sur mon sort. L’avenir est plus qu’incertain et parfois j’ai l’impression que si je continue sur cette lancée, je vais me retrouver dans la rue, les cheveux gris qui m’auront poussé avec des sacs en plastique d’épicerie en guise de souliers. Et je vais hurler après les passants des choses incompréhensibles et dormir dans le métro. Et probablement rôder dans les alentours de la rue Saint-André aussi.
D’habitude, j’essaie de rire des déboires de ma vie. Mais plus ça va et plus j’ai l’impression que ma vie est un déboire 24/24, et je dois certainement y être pour quelque chose. J’ai vraiment dû faire quelque chose d’effroyable dans une autre vie, être mangeur de bébé genre, pour avoir l’existence que je mène ces jours-çi.
C’est peut-être parce que je ne fais que remarquer les choses négatives qui m’arrivent, et que tout le positif de mon quotidien (voire, rester en vie jusqu’à la journée suivante) passent dans le beurre.