Quand on peut halluciner à plusieurs…

Alerte dans mes dessous

Publié par : David le : mai 31, 2009

*Avertissement, ce billet contient des images figurées à prendre au 2e degré. Avis aux âmes sensibles et surtout aux âmes «écoeureuses».

Je ne me serais jamais imaginé dans cette position aussi indigne, un dimanche matin dans ma chambre, penché au-dessus de mon tiroir à sous-vêtements, pris sur le fait dans l’acte de prendre une franche sniff dans mes caleçons, tel un viril mâle en quête de dessous déjà utilisés mais encore utilisables.

Mais je vous le dis tout de suite : Ce n’est pas ce que vous pensez. Pis c’est même pas de ma faute en plus.

Non, je n”étais pas en train de rechercher morceaux qui sentaient pas propre. L’odeur que je recherchais, c’était «Brise ensoleillée».

Retour trois jours en arrière, dans le Jean Coutu du coin. Devant le rayon des détergents à lessive, un mec tellement naïf se dit : «Tiens, pourquoi ne pas être fou et essayer une nouvelle marque pour faire changement ? Mmm… Brise ensoleillée de la Parisienne. Pis la bouteille est verte en plus, wow.»

Câ. Lisse.

Le lendemain, au travail, v’là tu pas mon nez qui coule, la migraine qui commence, et tiens donc, un léger inconfort dans la région du p’tit bonheur. Ça me gratte, et pourtant, les chances que j’ai attrappé une ITS sont franchement surréalistes, vu ma vie sociale de moine. J’endure, ça doit être dans ma tête.

C’est lors d’un arrêt au puit que je constate avec horreur que le feu est pris dans la boîte à bijoux de famille. Mes topazes ont viré au rubis en un temps record, et pour une fois dans ma vie, c’est pour une raison différente que ma main droite se dirige dans cette région. Horrible, tout simplement horrible. La brise d’été a attiré une colonnie de fourmis dans mon pique-nique. Je veux un sac magique pour mettre sur mon sac magique à moi !

Et pourtant, j’aurais tellement dû m’en douter avec mes expériences passée des effluves de mes collègues de bureau. C’est bien la dernière fois que je succombe au charmes de la Parisienne ( salope !) et ses fragrances sorties tout droit de la Bouche de l’Enfer. C’est certainement pas elle qui va venir relaver au grand complet mes bobettes en fin de semaine…

1 Réponse vers "Alerte dans mes dessous"

Cette chère Parisienne… Si seulement elle annonçait ses couleurs dès le départ, on ne serait pas d’innocentes victimes de ses charmes!

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