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La fable de Blogueur Ahuri et Coloc Pas Propre juin 20, 2008

Posted by David in Hallucinations.
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Maître Blogueur Ahuri, sur son fauteuil perché,

tenait sur ses jambes un portable allumé.

Maître Coloc Pas Propre, sortant des VC,

(Ses belles mains de choses maculées,

qu’il n’avait manifestement pas lavées)

Lui tint à peu près ce langage :

« Et bonjour monsieur Blogueur Ahuri, »

« Que vous êtes gentil, que vous me semblez fin ! »

« Le plaisir, me feriez-vous, »

« De me laisser utiliser cet ordinateur sur vos genoux, »

« Pour consulter courriels et sites de foufou - nes »

Et Maître Blogueur Ahuri de répondre, un brin dégoûté :

« Apprenez, cher sauvageon, »

« qu’il est très malaisé d’emprunter ainsi mon portable »

« et de pianoter de vos sales doigts mon clavier maculé !»

«M’emprunter mes affaires, je ne vous laisserai »

« que lorsqu’hygiène et bonnes manières vous aurez assimilés ».

Maître Coloc Pas Propre, stupéfait et insulté,

prend l’incident très personnel et dans son coin s’en va bouder.

 Le Blogueur Ahuri resta pantois sur son fauteuil,

Et jura mais un peu tard, qu’il ferait passer

un examen d’économie familiale

à qui, à l’avenir, voudra emprunter ses biens.

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Ça fait changement de mes résumés assez directs, où ici il aurait été question de ”coloc pas propre à mon ami qui veut m’emprunter mon laptop, moi qui refuse et la marde qui a résulté de ce conflit.” (les toilettes sont divisées en deux pièces, une avec la cuvette, l’autre avec le lavabo, d’où le fait que je connais l’hygiène dudit coloc pas propre.)

Vive la prose boîteuse pour pimenter mes anecdotes de vie !

Et la descente continue… juin 14, 2008

Posted by David in Hallucinations.
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Des fourmis. Grosses. Noires. Dans ma cuisine. Sur mon semblant de comptoir. Dans ma vaisselle propre. Partout.

Le dernier désagrément issu d’une série de longs malheurs dans cet appartement sorti tout droit de la bouche de l’Enfer.

Une petite recherche Google pour apprendre qu’il s’agit de l’espèce Camponotis spp., dîte fourmis charpentière, en bon français. Des fourmis qui « préfèrent généralement creuser leur nid dans du bois humide ou en train de pourrir [...].»

Là, j’ai mon estie de voyage de ce logement insalubre…

 

Le goût du partage mai 14, 2008

Posted by David in Hallucinations.
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Lorsque je cohabitais encore avec Bruno, j’allais faire mon lavage à la buanderie du coin, sur Maisonneuve et Amherst. Notre laveuse à nous avait rendu l’âme je ne sais pourquoi.

Cette buanderie a de particulier qu’elle est runnée, en bon français, presque uniquement par des lesbiennes. Aucun rapport avec le fait qu’on est situé à la frontière du Village, voyons.

Elles étaient particulières, ces demoiselles.

On leur a donné des surnoms selon leur quart de travail. Il y a la lesbienne de jour et de soir.

La lesbienne de soir est très féminine. Par son habillement, on peut dire qu’elle ressemblait à une soccer mom. Mais dès qu’elle ouvre la bouche, sauve qui peut ! Car tout le monde connait le dicton, shape de déesse, coeur de truckeuse.

La lesbienne de jour est rondelette et légèrement plus butch que sa consoeur de soir. Elle est aussi un peu plus, comment dire, simplette, bien que fort sympathique.

Un jour, je fais mon lavage hebdomadaire. Tranquille dans mon coin, je lis une revue passé date, et en lisant un article sur les déboires d’Éric Lapointe, j’aperçois tout à coup le visage rondelet de LdeJ qui s’approche de moi, en me fixant droit dans les yeux.

“Tu veux tu le bout qui me reste. C’est au peperonni-fromage” me dit-elle en me montrant une pointe de pizza à moitié mangée dans une assiette blanche en carton.

“Euh, merci mais non merci, j’ai pas faim”.

“T’es sûr ? Ça serait dommage de le perdre. T’es sûr que t’en veux pas ? C’est bon, c’est au peperonni-fromage !”

“Non vraiment, sans façons, je n’ai vraiment pas très faim”.

Et sur ce, elle est repartie, sans doute pour offrir son restant de lunch à quelqu’un qui en aurait véritablement besoin. Car à restant de repas donné, on regarde pas l’individu suspect qui l’offre.

Où sont passées mes manières ?…

Mme Propriette mai 11, 2008

Posted by David in Hallucinations.
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J’avais déjà mentionné à quel point mon propriétaire actuel est space. Outre le fait qu’il n’a jamais achevé ses rénovations entamées il y a 6 mois, il semble vivre sur une autre planète, épargné par toutes les contrariétés de l’existence humaine, où des suçons poussent dans l’herbe et des nymphes font du tricot sur les balcons. Je suis à peine surpris de ne pas le croiser sur ma rue habillé d’une toge et d’une couronne de lauriers. Comme il a un français  européen assez lent et assez étourdi, on a d’abord pensé qu’il était Suisse. Finalement, il s’avère que c’est un Français qui est juste ben vedge.

Et bien, aujourd’hui j’ai rencontré sa douce moitié. Et si le proprio a besoin de coke pour se réveiller, la propriette elle a besoin de prozac pour se calmer les nerfs.

Un vrai cirque…

Ma toilette est bouchée et l’eau refoule jusque dans ma baignoire. Le proprio est en Ontario ce weekend. Qui qui reste ?

Mme la proprio. Évidemment.

Toc toc toc à ma porte. Ma porte s’ouvre sur un petite dame dans la quarantaine, les cheveux courts à la garçonne, avec un énorme faux cristal pendouillant sur sa poitrine. Dans le cristal se trouve l’image d’un insecte mauve. Je ne sais pas si cette chose est sensée avoir des vertus énergétiques, mais chose sûre, ça repousse.

“Un problème ? QUOI ? Les toilettes sont bouchées ? QUOI ? HEIN ! Ça refoule dans l’bain ? Oh mon dieu, mais c’est graaaaaaave ça ! Qu’est-ce qu’on peut bien faire ???”

Et c’est en poussant des petits gémissements angoissés de “on, on non, qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire” en inspectant timidement la cuvette que j’ai compris à quel point madame vivait sur la même planète que son mari.

On aurait dit que c’était la première fois qu’elle mettait les pieds dans une toilette, nan, une maison. Lorsqu’elle a compris que c’était peine perdue, elle s’est résignée à me demander mon téléphone pour appeler à l’aide je ne sais dans quelle dimension parallèle.

C’était la première fois de sa vie qu’elle se servait d’un cellulaire. No kidding. Nerveuse avec cet outil du 21e siècle, il a fallu que je lui montre comment composer le numéro, appuyer sur “Talk” et terminer la conversation avec “End”.

Moi je n’attends plus qu’elle aille chercher du secours auprès de son mari en montant à bord d’une automobile à vapeur.

Je ne suis pas capable de les haïr ces deux là, ils sont trop, comment dire, “catégorie à part”…

Déboires de bol mai 10, 2008

Posted by David in Hallucinations, Tsé la vie là....
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J’ai une relation particulière avec les cuvettes chez moi. Je n’aime pas trop ça jouer là dedans quand ça se dérègle, comme le commun des mortels (excluant les plombiers). Aujourd’hui, la bol m’a rendu la monnaie de ma pièce en régurgitant des litres d’eau d’origine suspecte sur mon plancher, et même dans ma baignoire !

Là, ça commence à être la goûte qui fait déborder le bol de toilette.

Avec cet appart sorti tout droit du 19e siècle, j’ai successivement eu droit aux rénovations inachevées pour toute la durée du bail, à des écoulements de liquide brunâtre provenant du plafond, et qui sont venus rincer toute ma vaisselle propre dans mes armoires, à des écoulements d’évier digne des glissades d’eau de Pointe-Calumet, à deux tentatives de meurtre en deux années à moins de 20 pas de chez moi, à un balcon en bois pourris qui a menacé d’avaler mes amis assis sur la terrasse et à je ne sais plus quoi d’autre, j’ai arrêter de compter à un moment donné.

N’était-ce pas un vieux loup de mer qui un jour a dit : si la salle de bain prend l’eau, le moment est venu pour toi de quitter le logement au plus crisse ?

Dans 54 jours… en attendant, moi je moppe.

Eat me so tenderly mai 6, 2008

Posted by David in Hallucinations, Tsé la vie là....
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Ok les amis, c’est officiel, je mange mes émotions comme une baleine qui gobe des bancs de krill.

C’est grave là. Je suis en train de me rendre compte que des émotions, j’en vis à genre chaque seconde de ma vie, donc je suis porté sur la chose 24 heures par jour.

Ce que je viens de dire semble être une évidence, et pourtant, on dirait que je suis le dernier qui vient de l’apprendre (j’étais probablement trop occupé à manger pour y penser).

C’est complètement fou. Je ne m’en apercevait pas avant (voir raison mentionnée çi-haut). Mais maintenant, je me rends compte que dès qu’il y a des perturbations dans mon rythme quotidien, il me prend soudainement l’envie de dévorer un sac de biscuit avant même d’avoir le temps de crier “émotif”. Et dire que je suis entouré de 3 dépanneurs sur ma rue. Je me sens comme un junkie qui a besoin d’avoir sa dose au plus vite.

Je suis allé consulter une nutritionniste l’année passée, pour régler un petit problème en particulier, sans toutefois avoir la perte de poids comme objectif ultime. Le truc qu’elle m’a donné est très con, super simple, et pourtant ça marche à tous les coups : quand tu manges, tu ne fais rien d’autre que manger ou parler en mangeant (de préférence, avec quelqu’un). Et c’est vrai, trop vrai que la majeur partie du temps, quand je bouffe, c’est soit en regardant la télé, soit devant mon ordinateur, soit en lisant un truc, etc.

Ça peut-être l’air évident de même, mais je vous jure que c’est plus tof que ça en a l’air, surtout quand t’as 24 ans de très mauvaises habitudes alimentaires à désapprendre.

Au début, j’ai constaté que j’ai très peu d’aptitudes culinaires, ce qui fait que je me retrouve la plupart du temps avec des plats copieux et en général assez rustiques (riz et poitrine de poulet, quelqu’un?). La tentation de feuilleter une revue pour faire passer le mauvais moment est difficile à résister. Résultat : je vais être obligé d’apprendre à bien cuisiner pour survivre. Moi qui a de la misère à me beurrer une toast…

Parmi les sages conseils qu’elle a su me prodiguer, ma nutritionniste m’a surtout strictement interdit de m’imposer tout type de régime ou de privation volontaire. “Parce que manger, c’est pas comme la cigarette ou la drogue. T’as besoin de manger pour vivre, pis on est toujours ben pas pour s’empêcher de vivre pour rentrer dans des nouveaux jeans!”. Elle avait un franc parlé assez rafraîchissant, cette femme. Elle semblait surtout se mettre dans tous ses états à la mention des ravages que l’industrie alimentaire fait chez les gens.

Et au risque de me mettre à dos les Weight Watchers de ce monde, c’est trop vrai ce qu’elle dit. Y’a vraiment pas de solution miracle. Plus jeune je voyais ma mère gonfler et dessoufler régime après régime, en constatant bien que ça ne fonctionnait pas. Ce serait prétentieux de ma part d’affirmer que je suis en paix avec mon poids, mais je peux au moins dire que j’assumais mes gestes, du moins jusqu’à ce que ça me rende malade. Et c’est justement pourquoi je vais probablement aller m’acheter “la cuisine pour les nuls” dans bientôt pour apprendre à faire bouillir de l’eau sur le poêle.

La fissure mai 4, 2008

Posted by David in Hallucinations.
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Il y a une semaine j’ai fait le saut, ce qui a résulté en une faille terrestre s’étendant sur la rue Saint-André entre Maisonneuve et Ontario. Deux prostituées, trois pimps et un chat errant ont péri en basculant dans le vide.

Mais ce n’est pas là où je veux en venir. Ou enfin presque. En fait, c’est parce que j’ai mis les pieds sur mon pèse-personne depuis un méchant bout.

Je suis rendu fucking gros. Mais vraiment hypopotamesque, au point où ça me démange tellement ça me démange. Au point où il y a un adjectif lugubre qui m’accompagne partout où je vais. Dans la cuisine, au lit, dans le métro, chez le voisin, même aux toilettes.

Je me suis promené allègrement avec ma bagnole, faisant le plein avec plus que nécessaire la plupart du temps, parce que c’est amusant, parce que it just feels damn good , parce que mon carburant ne me faisait pas chier. J’ai conduit longtemps, longtemps les yeux fermés, la tête ailleurs. Mais maintenant, mon moteur toussotte et les commandes sont bousillées. Le bruit m’a tiré hors de ma torpeur.

J’ai ouvert les yeux et je me suis réveillé brusquement d’un long rêve inconfortable, une sorte de cauchemar. Je me suis senti tomber vers l’avant. Un pied dans le vide, dans la grande fissure terrestre que je me suis moi-même creusée au fils des années, celle qui a englouti ma rue, ma santé et mes belles années.

Et j’appuie sur l’accélérateur en marche arrière. Mes pneus crissent et mes yeux aveuglés par la poussière et la peur.

Un jour je vais investir dans la vraie vie avril 5, 2008

Posted by David in David au pays de l'amour, Hallucinations.
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… mais en attendant, ça fait depuis presque 4 mois maintenant que je cherche, recherche et m’écarte (?) dans les dédales de la cyberdrague. Je ne sais pas trop où je m’en vais ainsi, mais comme dirait l’autre, même si tu tournes en rond, au moins ça te fait faire un peu d’exercice.

Et surtout, plus ça va, plus les gars m’en font voir de toutes les couleurs.

L’autre soir, je discute avec un gars pas pire qui est ce qu’on appelle un gamer intense. On jase de jeux de rôle, des nos types de jeux préférés, etc. Pour sortir du virtuel, je suggère au type de se rencontrer pour faire une petite partie de jeu de combat, histoire que je le séduise en démolissant son personnage. Lorsque je lui demande s’il veut que j’arrive dans environ une heure, il me répond par un très bref et très sec: «Je suis online là». Traduction : «J’incarne un elfe magicien dans une partie multi-joueur de Warcraft, veux-tu bien me sacrer patience avec tes projets de rencontres en chair et en os !».

Et ma main de guider instinctivement le curseur sur l’icône «Bloquer» à l’écran. Non mais, entre me rencontrer moi, et combattre des goblins et des orcs dans un univers fictif…

Mais au sommet de mon palmarès trône monsieur Duval, de son nom fictif que j’ai décidé de lui donner. Un beau jour, ou plutôt un soir ennuyeux, monsieur Duval trouve mon profil sur un site de rencontre et constate avec surprise que j’ai inscrit que mon lieu de résidence, Sainte-Moissonneuse-Batteuse PQ, mon village de naissance. Futé comme je suis, j’avais cru prudent d’inscrire le nom de ce village si inconnu dans les informations sur ce site que je ne connaissais pas.

Monsieur Duval a d’abord commencé à me demander si j’avais travaillé à telle ou telle place dans les alentours de Sainte-Moissonneuse-Batteuse. Ensuite, il m’a demandé si mon père savait que je suis gai. C’est là que j’ai commencé à trouver que monsieur Duval en savait un peu trop sur mon cas et que j’ai commencé à brouiller les cartes un peu en lui racontant à peu près n’importe quoi… Des plans pour qu’il se pointe chez moi en petit déshabillé sexé, devant mon père incrédule, qui a à peu près le même âge en plus !

Et c’est à ce moment là que j’ai compris une chose : quand quelqu’un est capable de deviner quel est ton nom de famille rien qu’en sachant sur quel rang tu vis, c’est que tu viens vraiment d’un très petit village.

Ah, Internet ! Quelles autres perles de rencontres vas-tu m’envoyer ?

 

Chantage télévisuel mars 24, 2008

Posted by David in Hallucinations.
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Les itinérants sur les rues de Montréal ont parfois recours a des tactiques un peu discutables pour s’attirer les dons des passants.

La technique de base est l’approche par la pitié, “un peu de change s’il-vous-plaît”,”un peu de change pour un café monsieur?”, quémandé avec un air piteux. La plupart du temps, les itinérants de mon quartier, près de Berri-Uqam, restent sagement postés à leur coin de rue et arranguent les passants ainsi.

Mais certains sont un peu plus aggressifs que les autres. Il y a une quêteuse qui patrouille régulièrement le quartier latin et le métro Berri-Uqam et qui va directement voir les passants, en se postant directement devant eux en leur demandant du change. Et souvent, lorsque je l’ignore ou lui dit non, elle me fait une petite “bine” sur le bras, comme pour me montrer que ce serait de rendre un bien gentil service à un “bon chum”. Nul besoin de vous dire que ça marche pas et que ça me donne surtout envie de lui étamper une grosse bine dans la face aussi. Mais comme la violence n’est pas mon appanage, je me contente de la laisser à sa misère déjà assez apparente.

Il y a également les traditionnels itinérants qui jouent sur la culpabilité. “Ah, come on, c’pas dur de me donner un peu de change !”, ou autre phrase assassine qui laisse entendre subtilement que c’est de votre faute si ledit quêteux n’a pas une cenne en poche et qu’il vit une vie de misère.

J’ai eu droit à un tout nouveau style de chantage hier, tout à fait inusité cette fois-çi. En marchant sur la rue Sainte-Catherine, près du métro Beaudry (non, non, je ne vais pas de la Village, moi), un itinérant me suit et me demande du change. Lorsque je lui répond non, voilà qu’il me sort un “heille, c’est vraiment cheap ça, même pas un 25 cennes, même pas un 10 cennes. En tout cas ça paraît que l’gros y connait pas ça la vie dure, si TVA voyait ça, je te dis que là tu te sentirais pas gros dans tes culottes.”

Quand il a fait référence à TVA, pendant une mili-seconde j’ai cru qu’il s’agissait d’un espèce de reportage à la J.E, où une émission d’affaires publique tentait de démontrer à quel point les montréalais étaient des gens avares et sans coeurs. Je me suis retourné vers le type pour voir si effectivement, il y avait un caméraman qui le suivait, et effectivement, il n’y avait pas un chat alentour. Le vilain petit coquin.

Cours toujours avec tes menaces, mon homme, je doute que J.E va se pointer avec ses caméras pour dévoiler au monde entier à quel point je suis cheap sur le quêtage de rue…

Pimp my classic music mars 21, 2008

Posted by David in Hallucinations.
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C’est juste trop malade.

Comment moderniser la musique classique. Désolé pour le titre, mais c’est dur parfois d’exprimer en français alors que tout est si clair en anglais. “Proxénète ma musique classique ?”. Pas sûr…