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Ingrédients frais juin 10, 2008

Posted by David in Insignifianteries, Tsé la vie là....
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Dans la liste descriptive des sushis au Ginza Sushis sur Saint-Denis, à une entrée il y a écrit :

“Calmar de bébé grillé”

Mmm… avec un peu de sauce soya…

Dans les limbes mai 7, 2008

Posted by David in Insignifianteries, Tsé la vie là....
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Quart de travail débutant à 8h + rhume + dodo la veille à 2h du matin - dose matinale de caféine = David dans état comateux

Uuuuuugh…

D’après vous ? avril 10, 2008

Posted by David in Insignifianteries.
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Belle journée aujourd’hui, gros soleil. En me rendant à mon dernier cours (yippee!), j’arrête en chemin pour acheter un casseau de fraises à la petite fruiterie à aire ouverte sur Côte-des-Neiges et Decelles.

Assis en classe, je partage mon butin avec ma voisine Pénélope. Elle s’en prend une, l’équeute et la déguste. Voyant que je n’ai pas rien pour déposer les queues de fraises, elle me dit:

“T’es mets où tes queues, toi?”

Trop facile… tellement tellement trop facile celle-là.

J’ferai passer le mot à mes parents… mars 31, 2008

Posted by David in Insignifianteries.
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L’autre soir, en direct d’un site de chat quelconque, un message apparaît à l’écran :

“Wow! Félicitations pour ton profil! Tu es vraiment beau!”

Mais de rien.

Le mal du siècle mars 3, 2008

Posted by David in Humeurs de saison, Insignifianteries.
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… j’ai nommé l’hétérosexualité.

L’autre jour, j’entre dans un café et j’aperçois un superbe spécimen d’homo erectus assis en train de lire son journal. Il a le teint foncé, des sourcils broussailleux, bref, la virilité émane de ses pores et chatouille mes sens. Ou-la-la.

Je m’installe en face de lui, histoire de me trouver stratégiquement dans son champ de vision. Mais horreur, ne voilà tu pas qu’un autre type d’homo sapien, muni de curieuses protubérances à la hauteur de la poitrine, et qui est franchement dénuée de pilosité faciale, rejoint le potentiel homme de ma vie et lui étampe un bisou sur la joue droite.

Plouc ! (Ça c’est le bruit que ça fait lorsque mes espoirs viennent de tomber à l’eau…)

Semblerait-il que la place est déjà prise par un-E charmante demoiselle…

Je comprends pas.

Messemble que si la nature était bien faite, les hommes viendraient tous au monde bisexuel. Parce que quand il y a assez pour un, il y en a assez pour deux aussi.

Non mais c’est vrai, pensez-y une seconde. Un homme hétérosexuel célibataire ne trouve peut-être pas de partenaire parce qu’il n’y a peut-être pas de femelle alpha disponible dans les parages. Mais il y a aussi nous autres les hommes, et on peut très bien faire la job ( ! ) aussi ! Pourquoi se limiter à de la tarte lorsqu’il y a aussi du gâteau ?

Des avantages, il y en a tellement : Aucune période de menstruation, aucun risque de tomber enceinte, partage du rasoir et de la crème à barbe, possibilité d’avoir un urinoir dans la salle de bain, économie sur les vêtements car partage possible, absence de ménopause et j’en passe.

Et puis, ce n’est pas parce que j’ai beaucoup de pilosité, que j’ai une barbe, un pénis entre les deux jambes et la voix grave que ça fait de moi un être dénué de féminité ! Si vous me voyiez brailler en lisant un roman d’amour ou faiblir devant la perspective d’un quelconque travail manuel, vous verriez, messieurs! Entre ça et une vraie femme, aucune différence perceptible à l’oeil nu…

Alors, c’est quoi le problème ?

Et derrière la partenaire de mon (ex) objet de convoitise, une petite fille de 3 ans titubait en criant « Papaaaaa ! » .

En plein ce qu’il fallait pour m’achever…

Démission cérébrale février 13, 2008

Posted by David in Humeurs de saison, Insignifianteries.
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Montréal, le 13 février 2008

Monsieur Àqui Dedroit,

Par la présente, je vous confirme que je quitterai définitivement mon emploi de cerveau à votre corps bien portant, le 27 février 2008.

Je tiens à vous remercier de la confiance que vous m’avez témoignée et à vous dire la satisfaction que j’ai éprouvée à travailler sous votre direction. Malheureusement, ces derniers temps, j’ai l’impression que mon aide n’est plus sollicitée, et que je suis devenu un fardeau pour votre organisme. À mesure que le temps passe, je constate que je suis d’une inutilité flagrante pour le niveau de difficulté de votre quotidien. C’est pourquoi je souhaite relever de nouveaux défis, peut-être en donnant la chance à un étudiant au collégial de réussir ses tests de français, où de faire dons des mes quelques neurones restantes à un organisme qui est réellement dans le besoin. Ce sera probablement chez un être de sexe masculin, vu la demande ces temps-çi…

Veuillez agréer, Monsieur Àqui Dedroit, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Votre (ex) cerveau

Aujourd’hui est une belle journée pour déprimer janvier 2, 2008

Posted by David in Humeurs de saison, Insignifianteries.
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Le temps des … Fêtes (Grrr… j’ai perdu) a toujours eu sur moi l’effet d’un rouleau compresseur qui fait ressortir à peu près tous les mauvais souvenirs et les pensées sombres que j’ai pu vivre durant cette période bénie. J’ai beau me pèter la face au vin rouge et à coup de tarte au sucre, il y a toujours cette espèce de nuage gris qui me suit à chaque pas. Damn you, Jebus.

La bonne nouvelle, c’est que c’est déjà fini. Yesssss.

Les mots justes décembre 30, 2007

Posted by David in Insignifianteries.
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Le monde gai, c’est le fun.

On perd pas de temps à s’empêtrer dans des définitions vagues et imprécises pour définir les styles et les goûts, tels que «personne», «gens», «poilu» ou «qui porte du cuir» et «aime ça se faire fouetter en portant un suit de spandex». C’est pourquoi il existe une variété exhaustive et exotique de gay slangs, des termes qui définissent ces gens qui ont une affinité commune.

J’ignore combien une catégorie doit comporter de membres avant de pouvoir se mériter un pratique sobriquet et de pouvoir se définir comme nation avec son propre drapeau. Peut-être qu’il existe un groupe de personnes qui ont comme goût commun d’aimer se faire asseoir sur la face par quelqu’un déguisé en canard…

À date, les catégories que je connaissais le mieux étaient : les bears (des gais poilus, très poilus, les twinks (jeunes, maigrichons, enfantins), les gym bunnies (des culturistes bourrés de muscles), les liptstick lesbians (lesbiennes très féminines qui pourraient très bien passer pour des femmes ordinaires (?)), et j’en passe.

J’ai découvert des différentes catégories! Y’en a partout! Aux États-Unis, dans le sillon des mouvements de Fat Acceptance Groups, qui prônent l’acceptation des gens ayant un fort gabari, on découvre l’univers des Chubs. Imaginez, vous n’avez qu’à vous rendre dans un bar spécifique pour chasser le gros gibier! Plus besoin d’aller aux réunions mensuelles de Weight Watchers!

Les principaux acteurs du monde des Chubs sont :

-L’homme dit Chubs ou Chubby, l’homosexuel obèse standard;

-Mais attention, une coupe de desserts et de Big Macs plus loin, si votre poids explose et que vous pulvérisez votre pèse-personne sous la barrière des 300 livres, vous devenez maintenant un SuperChub! (Musique de Superman en arrière-plan) Si vous en croisez un au lit, assurez-vous de ne pas être dessous par contre…

-Les Chubby Chasers. Si vous avez le malheur d’avoir un poids normal et que vous éprouvez des sentiments pour ces hommes qui en ont beaucoup, beaucoup à aimer, cette étiquette vous facilitera sûrement la vie!

Les argots français sont particulièrement riches d’exemples juteux aussi. Ce n’est pas nécessairement des groupes identitaires, mais c’est particulier quand même :

-Pour qualifier quelqu’un qui accepte et qui offre des «dons» (aHEM!), on dit versatile en anglais et au Québec. En France, un terme acccepté est autoreverse. Sans blagues. Alors si vous voyagez à Paris et qu’un mec vous explique que son copain est autoreverse, n’essayez pas de comprendre pourquoi il le compare à une cassette audio.

-Toujours dans la langue de Voltaire, on dit d’un homme qui accepte tous les dons sans broncher qu’il est un garage à bites, à ne pas confondre avec la clinique d’un urologue. C’est peut-être pas bon signe si c’est tout ce que vous amis disent de vous.

-TBM : Très bien membré. Les Français, les acronymes ils aiment bien.

-TBS : Très bien serré. Où? Cherchez vous-même. Expression pouvant être dangereuse à utiliser au Québec.

Et pour finir, la turlutte. Une turlutte en France n’est pas exactement une chanson folklorique traditionnelle… C’est bon à savoir si vous expliquez à un ami français qu’au Québec, turlutter fait partie de notre patrimoine culturel…

De quoi donner envie de se maquiller décembre 16, 2007

Posted by David in Insignifianteries, Uncategorized.
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Si je me fie au site de la gamme des produits de beauté Reversa, l’utilisation de leurs produits attira presque instinctivement les plus beaux hommes en ville chez moi pour faire mes tâches ménagères. Témoignez-en par vous-même.

J’ai essayé et le seul type qui est venu cogner à ma porte, c’est un vieux quadragénère chauve qui est venu réparer un fuite, qui en fait s’est avéré être mon propriétaire. Ça doit être parce que j’ai pas 35 ans.

Le site a tout pour vous mettre dans l’ambiance sexy : petite musique pré-accouplement de circonstance, crème de beauté de jouvence, divan de cuir idéal pour se mettre tout nu. Je suis convainçu qu’il doit y avoir une centaines de petites madames espiègles qui ont dû se commander des produits en demandant en joke «si le cuisinier y v’nait avec».

Mais surtout, ce qu’il y a de plus décadent, c’est la voix chaleureuse d’Anne-Marie Cadieux qui va et qui vient…

Uhum. Ahhh. Ohhh.

Un peu de chimie décembre 14, 2007

Posted by David in Hallucinations, Insignifianteries.
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J’ai besoin de l’aide de ceux qui sont calés en chimie ou en physique (chus tellement nul que je sais même pas dans quel domaine de science mon anecdote a rapport…)

Quand j’étais en secondaire deux, dans un cours de chimie, j’ai voulu nettoyer un bécher chaud en le passant sous l’eau froide. J’ai appris que dans ces cas là, le verre casse…

Donc depuis ce temps, je sais que de passer à l’eau froide du verre chaud égale verre cassé.

Cet après-midi, je décide de faire (enfin) la vaisselle. Comme vous le savez déjà, il fait habituellement un froid de canard dans ma cambuse, et lorsque j’ai mis un grand verre mince de bière dans l’eau chaude, le verre a cassé (!)…

Est-ce que le même phénomène chimique dans le cas du verre chaud sous l’eau froide, c’est la même chose à l’inverse, c’est-à-dire que si on met du verre froid dans de l’eau chaude, ça va casser aussi?

Mon appartement, c’est vraiment un congélateur industriel. Va falloir faire attention à la météo quand va venir le temps de faire la vaisselle si la science joue contre moi…