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Pour ceux qui ont aimé No Logo juin 23, 2008

Posted by David in Uncategorized.
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Si comme moi vous détestez la publicité, ces campagnes de séduction inutiles que des entreprises sans scrupules déclenchent sur nous, vous adorerez le roman 99 F de Frédéric Beigbeder, qui a tout récemment été adapté au cinéma aussi.

Je viens toujours juste d’en terminer la lecture. Ça ne m’a pris que 2 jours pour le lire, car il faut dire qu’au travail, c’est pas les temps morts qui manquent. Il s’agit d’une sorte d’autofiction où l’auteur, un publicitaire totalement désillusionné par sa profession (et inspiré de Beigbeder lui-même) cherche à se faire renvoyer de sa prestigieuse agence en écrivant un livre sur les travers de la publicité. Et il n’y va pas avec le dos de la cuillère pour aborder les sujets comme la dépendance à la drogue, le capitalisme sauvage, le sexe qui se paye et l’amour qui lui n’a pas de prix. L’auteur se met lui-même dans la mire de sa plume en se décrivant comme un lâche qui n’a pas le courage d’affronter la réalité en face.

En outre, ce livre aurait pu tout simplement être le récit d’un homme découragé par la vie parce qu’il mène une existence remplie de faux plaisirs. Rien de très spécial, sauf le fait que par son boulot consiste à manipuler les masses à leur insu. Et ce qui ressort de ce livre, c’est que finalement, la pub ne fait pas que berner les consommateurs, mais aussi les artisans de ces illusions mercantiles, en leur faisant croire que l’argent et la gloire sont suffisants pour oublier que l’on sacrifie sa vie pour séduire les gens et ainsi mieux dérober leur argent.

Je pense qu’on peu difficilement passer à côté de ce sujet qu’on fini toujours par oublier. Le monde dans lequel on vit est régit par l’offre et la demande. Comme un putain de luxe, les entreprises font tout pour nous inciter à garnir leur coffres en échanges de merveilles plus délirantes les unes après les autres. Moi personnellement, j’ai commencé à véritablement prendre conscience de cette réalité le jour où Mc Do a commencé à installer des affiches publicitaires au-dessus des urinoirs des toilettes. Si c’est rendu qu’on peut même plus pisser en paix. Et ce n’est pas comme si je m’ennuyais terriblement au point d’avoir besoin de me distraire lorsque je tire une flèche hein !

C’est qu’elles sont très généreuses nos entreprises modernes, prêtes à financer nos événements en échange de leur visibilité, et d’éttoufer notre sens critique à leur égard. Très responsable, en effet. Parfois, j’ai l’impression que pour enfin calmer cet élan de folie capitaliste, il va falloir protéger nos espaces comme on protègre les parcs nationaux de la déforestation. Déclarer telle zone exempte de publicité, subventionner les arrondissements et les commerces là où l’argent de la publicité vient combler les lacunes financières.

Dans un monde idéal, bien sûr.

Ce serait évidemment trop beau pour être vrai, tant de citoyens innocents en profiteraient, trop de cadres avides y perdraient des liquidités.

Mais bref, si vous cherchez une lecture intéressante sur la pub que vous aimez ou que vous détestez tant, c’est 99 F qu’il faut lire au plus vite !

La vie au ralenti juin 12, 2008

Posted by David in Humeurs de saison, Philosophons, Potins de bureau, Uncategorized.
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Je travaille habituellement les fins de semaines. Comme la plupart des autres employés du samedi et dimanche sont des étudiants à temps partiel, on a fini par se rapprocher pour former une petite clique vraiment sympa. Entre les appels, nos activités principales consistent entre autres à 1) chiâler à propos de l’université ; 2) chiâler à propos du travail ; 3) Déconner à propos de tout et de rien. Bref, on a ben du fonne quand on travaille ensemble.

Désormais, je travaille beaucoup plus de semaine comme j’ai terminé mes études, et je languis au bout d’un long point d’interrogation en attendant de me faire une vraie vie. Et ces temps-çi, je constate surtout que le travail de semaine, c’est comme une autre planète, une autre ordre social. Un ordre social ennuyeux et banal.

Autour de moi, mes collègues discutent de sujets palpitants tels que le beau temps qu’il fait, ou le temps horrible qu’il a déjà fait, ils râlent pour la millionième fois contre tels clients (bordel, ça arrive au moins une fois par heure un appel désagréable, C’EST BEAU ON LE SAIT QUE T’ES FRUSTRÉ !), ils parlent des émissions qu’ils écoutent et certains vont même jusqu’à pousser la camaraderie en parlant de leurs histoires de cœur.

J’y peux rien. Quand mon voisin ouvre la bouche pour me parler, je ne peux faire autrement qu’imaginer le mot ”DULL” étampé dans le front.

Un gars se met à raconter une anecdote sur un ton qui laisse entendre qu’il s’agit de l’affaire du siècle. En fait, ce n’est que la énième fois qu’il s’extasie devant la bêtise d’un tel client, sous les regards et l’approbation de ses voisins. Pendant ce temps, des enfants meurent de faim en Afrique, la Terre crame sous l’effet de serre et j’ai toujours pas trouvé de partenaire de vie.

Mais TOUT le monde dans le département semble carburer à ce rythme neurasthénique. On se croirait dans un film de zombie à la George Romero où tous fonctionnent au ralenti. Quand ma voisine m’explique les détails de son nouveau régime j’ai envie de partir au beau milieu de notre (sa) conversation pour aller me chercher un café, comme si elle n’était pas là. Quand une autre se met à jaser, je me dis que ça se peut donc pas être aussi jouissif de changer la marque de nourriture pour chat comme elle me le raconte. Où puisent-ils leur passion pour ces minuscules détails de la vie ?

Vivement un peu d’action dans ce bureau. Et encore là, même lorsque le comité d’activités décore la place à l’occasion de fêtes comme Halloween ou Noël, il semble que l’anodin reste toujours aussi solidement ancré dans le cœur des gens ici.

Peut-être est-ce le ”BIIIIP” de chaque appel qui empêche les employés d’engager des conversations profondes et intéressantes, ce qui les force à se concentrer uniquement sur le futile et l’éphémère. Ou c’est peut-être moi qui est juste bête et prétentieux devant la routine du train-train quotidien.

Je vais peut-être bientôt devenir l’un d’eux. En passant, y fait beau aujourd’hui, vous trouvez-pas ? Ça me donne presque le goût d’essayer ce nouveau régime…

Pourtant c’était génial à l’époque juin 11, 2008

Posted by David in Uncategorized.
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Vous rappelez-vous de l’émission Super Mario Bros. à la télé ? J’écoutais cette émission quand j’étais enfant et je trippais solide à voir Mario et ses amis vivre ses aventures à l’écran. C’était aussi drôle de voir un “vrai” Mario et Luigi à l’écran, même si ça a pas vraiment de charme, à bien y penser.

Par contre, une chose dont je ne me souvenais pas, c’était la musique du générique d’ouverture, un espèce de rap mélangé avec des son des Super Mario Bros…

Qu’est-ce que la drogue en comparaison à ce chef d’œuvre artistique des années 90 ?

La rue qui tue mai 10, 2008

Posted by David in Uncategorized.
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Après une tentative de shopping infructueuse, pour cause de pénurie de tailles forte dans les boutiques de la ville, je rentre en direction de mon somptueux château, en plein coeur du Centre-Sud, sur la rue Saint-André.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je constate que le segment de rue que j’habite a été bloqué par des banderoles oranges et deux voitures de polices. Il y a même un caméraman qui filme au loin ce qui ressemble à un rassemblement de policiers.

Le policier gardant l’entrée de la rue m’annonce sans grand enthousiasme qu’un homme a été poignardé sur la rue. On n’en sait pas plus pour l’instant. Et c’est non sans une certaine incrédulité que je vous annonce en primeur, avant même LCN, cette bien triste nouvelle.

Pour vous informations supplémentaires, sachez qu’il s’agit du deuxième meutre/tentative de meurtre à survenir à moins de 20 mètres de mon petit chez-moi en deux ans. L’année passée, deux individus se sont fait tirer dessus dans une voiture tout près de Maisonneuve. Comme quoi que je commence à devenir habitué à ce genre d’événement.

Je pense que si c’était pas de la rue Sainte-Catherine au Centre-ville, on détiendrait le record de la voie piétonnière la plus meurtrière de la ville de Montréal. Et dire que si on fermait l’hôtel Eureka et l’autre motel miteux sur Sainte-Catherine…

Écornifler, ou presque mai 9, 2008

Posted by David in Uncategorized.
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Situation plutôt amusante dans un café.

Trois Arabes viennent s’asseoir à la table à côté de moi. Leur conversation est d’apparence très enjouée, et les types lancent des regards amusés partout. Moi, je les regarde un peu, évidemment je comprends rien à ce qu’ils disent dans leur langue.

Au bout de quelques minutes, ils me lancent des drôles de regards et se mettent à parler tout bas, comme pour pas que j’entende leur conversation.

Moi qui a les traits tellement arabes, avec mon teint blanchâtre qui rougit au soleil comme un homard et mes freckles naissants (noooooon, je vais tellement ressembler à Fifi Brin d’acier à 30 ans !!!).

N’empêche, je me demande bien ce qu’ils se disaient entre eux. Ç’avait l’air drôle…

Petits conseils pour futurs (co)locataires mai 6, 2008

Posted by David in Uncategorized.
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En lisant les billets où je ronchonne sur mes problèmes en appartement, on pourrait croire que je suis victime de mon mauvais jugement de façon presque pathologique. C’est comme ça qu’on apprend dans lavie, un peu à la dure.

Je remarque que souvent, des jeunes qui doivent quitter le nid familial pour voler de leurs propres ailes sont confrontés au manque d’expérience de leur entourage, surtout pour le premier chanceux qui se pousse de chez papa-maman. Au fil des années, c’est à force de déménager que j’ai appris les trucs et astuces de la vie en tant que locataire et colocataire.

Au fond, je me dis que si mon expérience peut en aider certains à faire de meilleurs choix, mes années de résidences dans des circonstances parfois obscures m’auront au moins servi à quelque chose.

Premièrement, être sûr de ce que l’on veut

Ayez une idée précise du type de location ou de colocation que vous souhaitez avoir. C’est la meilleure façon d’éviter de “prendre ce qui va passer”. Si vous avez envie de quelque chose qui bouge, prévoyez vivre avec des gens allumés et ouverts d’esprit. Si au contraire, vous préférez la tranquilité au quotidien, pensez à chercher une colocation avec des étudiants, par exemple. Bien sûr, rien ne garanti que ces gens sont véritablement ce dont ils ont l’air à première vue, mais ici, la première impression est l’élément le plus important, après tout.

Il faut avoir en tête une idée du type de quartier que vous aimeriez habiter, de la distance entre les transports en commun qui vous convient et même le type d’immeuble que vous aimeriez habiter. Comme je l’ai mentionné, trop de gens se contentent de se qui passe, et la plupart du temps, ça fait des locataires qui passent leur vie à déménager d’année en année. Et ça coûte cher, trimbaler ses meubles d’un logement à l’autre ! Si vous faites des concessions quant à vos préférences, assurez vous d’être prêt à assumer les répercussions sur votre train de vie quotidien. Ça peut vraiment devenir décourageant de vivre loin d’une épicerie, ou de résider sur le bord d’une autoroute.

La durée de la colocation peut être un facteur déterminant. Parfois, on peut se dire que de vivre avec une personne avec une personnalité opposée n’est pas si grave, si ce n’est que pour quelques semaines. C’est souvent le cas avec des étudiants étrangers. Mais à long terme, vivre avec une personne qui est complètement à l’opposé de soi peut devenir aliénant pour les deux parties.

Si vous vous cherchez un logement, commencez à chercher tôt, pour avoir la chance de visiter le plus de logement possible. Vous augmentez ainsi les chances de tomber sur le “bon” après avoir visité de nombreux endroits, parfois très suspects.

La première impression : le facteur déterminant

On dit souvent qu’il faut se méfier des premières impressions. Mais en colocation, j’ai le regret de vous annoncer que oui, oh que oui, il faut vous fier à la première impression et à votre instinct. Il faut remettre en doute le jugement d’un colocataire ou d’un propriétaire qui vous fait visiter les lieux sans avoir pris la peine au préalable d’avoir fait le ménage, ou même d’avoir enfilé ses pantalons au moment de la visite (oui, ça m’est déjà arrivé ça).

S’il y a des rénovations à faire, pourquoi rien n’a été fait au moment de la visite ? Ces signes peuvent laisser croire que le propriétaire ou les colocataires se négligent ou ont peut de soucis pour la maintient des lieux. Ces détails pourraient éventuellement transformer votre quotidien en cauchemar à force de vivre dans un dépotoir. Rappelez-vous toujours que vous n’avez pas à excuser les résidents pour aucune raison, car après tout, vous allez payer pour vivre avec eux. Excuser les inconvénients par “ce n’était peut-être pas le bon moment pour eux” est la pire façon de se mettre les pieds dans les plats.

Établissez vos critères de sélection


Le logement doit être à votre goût. Il vous est agréable, propre et est bien entretenu. Les potentiels colocataires semblent bien entretenir les lieux.

Le locataire/propriétaire est sympathique et accueillant. Si dès votre première visite, votre hôte ne daigne même pas vous esquisser un sourire, il serait bon de se demander s’il est vraiment prêt à partager son milieu de vie avec quelqu’un, ou s’il ne cherche un poisson pour payer son hypothèque.

Les termes de la colocation doivent de préférence être clairement définis dès le début des pourparlers. Attention aux zones grises, du genre “répartition des tâches ménagères” ou “division du frigo”, car vous risquez fort probablement de vous ramasser à être le seul à sortir les vidanges et à faire la vaisselle pour le reste de l’année. Ça peut sembler stricts ainsi, mais ce sont des petits détails qui peuvent devenir problématiques.

La touche magique : la chimie

En colocation, n’oubliez pas que vous avez le choix de vos colocataires. Si à première vue, l’attitude des colocataires vous fait penser que vous êtes très différents, pensez-y à deux fois avant de vous embarquer dans cette galère.

Parfois, on est chanceux et on peut vivre avec des amis que l’on connait déjà. Mais souvent, il arrive qu’on doivent choisir un étranger, il est donc crucial qu’il y a de la chimie entre vous. N’oubliez jamais que la coloc, c’est à long terme, et de vous enfermer dans votre chambre à tous les matins pour manger vos céréales n’est vraiment pas un mode de vie que je recommande à personne !

Au risque de sembler excessif, je crois personnellement que la même règle s’applique pour les propriétaires, quoi qu’à un degré différent. Vous avez trouvé le logement de vos rêves, mais le propriétaire est bête comme ses pieds et vous oblige à payer votre loyer douze mois à l’avance par chèques postdatés ? Pensez- y bien, ça n’en prend pas gros pour faire déconner un vieux crack pot.

Un proprio sympathique et à l’écoute dès les premières rencontres sera probablement plus porté à réagir rapidement, lorsqu’un problème technique surviendra à votre logement. Tandis que l’autre genre va probablement inventer toutes sortes d’histoires au lieu de se donner la peine de régler un problème qui lui coûtera de l’argent. C’est l’expérience qui parle ici, les enfants.

Attention aux ultimatums

“C’est maintenant qu’il faut que tu me donnes ta réponse, sinon j’en ai un autre qui attend après toi.”

C’est tout à fait normal pour des personnes qui se cherchent un colocataire ou un locataire de faire visiter les lieux à plusieurs personnes. Toutefois, si votre hôte vous presse de rendre votre décision dans l’immédiat, c’est presque assurément un signe que cet individu est plus intéressé par le prix de son loyer qu’à votre belle petite personne. Et c’est relativement peu flatteur d’être perçu plus comme une part de loyer que par un être humain.

C’est compréhensible qu’une personne soit pressée de se trouver un remplaçant avant le 1er du mois, mais les ultimatums sont vraiment une façon indélicate de manipuler les gens, comme dans tout aspect de la vie. C’est à vous de fixer les limites selon vos attentes envers la colocation.

Pas de stress, surtout

Assurez vous d’être en mesure de prendre une décision éclairée. Le manque de temps, la pression des pairs et les restrictions budgétaires peuvent sont souvent le meilleur raccourci vers les pires citrons qui soient. Si vous craignez de ne pas trouver de logement convenable à temps, cherchez des solutions temporaires, quitte à retourner vivre chez vos parents pour quelques semaines. Ces solutions vous indisposeront assurément moins qu’un lieu de résidence choisi par dépit.

Juste correct ? Jamais assez dans ce cas !

Dites vous bien une chose, lorsque vous magasinez des colocataires ou un logement. Comparez la situation à une demande en mariage : Oseriez-vous vous marier avec une personne qui vous plaît plus ou moins, qui fait juste l’affaire pour l’instant ? Céderiez-vous à une demande en mariage sous forme d’ultimatum (il faut que tu te décides maintenant, sinon je vais épouser le suivant).

Parfois, le temps presse et il faut se décider vite. Mais parfois, il vaut mieux passer son tour que d’être pris avec un très gros citron !

Le nid d’amour

Comme le disent si bien les Anglos, “Maison sucrée maison” ! Pour les ceux et les ceuses qui se cherchent un p’tit nid d’amour, je vous souhaite la plus grande des chances ! Fiez vous à votre bon jugement, et surtout, ne faites pas de concessions !

Retour au thème Regulus mai 4, 2008

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… parce qu’au fond, je l’aime bien.

Politicailleries étasuniennes avril 30, 2008

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Il y a cette chroniqueure américaine que j’aime bien, Maureen Dowd du New York Times.

Son style est assez particulier, car elle fait de la politique un sujet très people, un peu comme les potins de nos vedettes à go-go. Mais elle le fait toujours avec sérieux, dans un joyeux mélange stylé d’humour et parfois même légèrement psychanalitique. C’est vraiment intéressant à lire.

D’ailleurs ces temps-çi, elle se concentre quasi-exclusivement sur la campagne électoracle du camp démocrate. L’analyse qu’elle fait d’Obama, qui peine à se dissocier de son ancien pasteur, est digne de Freud.

”Autrefois abandonné par son père à l’âge de 2 ans, Obama vient d’être délaissé par la figure paternelle de sa communauté religieuse, l’homme qui l’a encouragé à devenir chrétien, qui l’a marié, qui a baptisé ses enfants, qui a béni sa maison, qui lui a donné le titre de son deuxième livre, le thème de sa course présidentielle et qui a travaillé pour sa campagne.”

Et vlan sur le divan du psy.

La politique américaine, ça peut être plus profond que ce que vous pensiez, hein ?

Snob qui, comme David… avril 27, 2008

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Je pense que je suis snob. Pas parce que j’ai de l’argent, pas parce que je suis beau et influent. Non, je pense que j’ai un problème avec la race humaine en général.

Et le pire, c’est que j’ai même pas la culture pour revendiquer mon semblant de côté fendant. Bon, je lis un peu là, mais dans un souper d’un certain groupe gai à proportion majoritairement très doctorée d’une certaine université, j’ai l’impression de sortir de la maternelle pis d’avoir seulement lu la collection des Pommes D’api.

On peut fouiller longtemps dans les annales de ma vie, mais il me semble que j’ai toujours eu ce petit côté « achalez-moi donc pas ! » quand je fréquente des inconnus. J’y peux rien, c’est plus fort que moi, je pense que je suis peureux dans le fond. Ma méfiance se manifeste sous un certain préjugé très négatif voulant que toute le monde est con et méchant jusqu’à preuve du contraire (préjugé qui trop souvent s’avère juste pour le premier qualificatif, malheureusement).

Dès fois j’envie les gens qui ont la parlette si rapide, qui sont si ouverts sur le monde. Je me demande si je parviendrai à me libérer de cette méfiance acquise avec le temps, et que j’éprouve pour toute personne dont je n’ai pas encore pu mesurer la loyauté et l’honnêteté.

Et oui, vous, ami, amies, il y a de fortes chances que j’ai traversé un petit épisode parano avant de vous cotoyer. Chus weird de même dès fois…

Le plombier en moi avril 24, 2008

Posted by David in Uncategorized.
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Dans mon blog précédent, j’avais écrit un article sur mon dédain des cuvettes de toilette. À la demande générale, je vous le redonne en grande primeur. L’article date de 2006-2007.

Ce matin, en tirant la chasse, je m’aperçois avec horreur qu¹il y a quelque chose d’anormal. L’espèce de refoulement d’eau ne cesse pas. Oh non, oh non, d’un coup que ça cause une inondation, d’un coup que la bol explose ? Qu’est-ce que je fais, qu’est-ce que je fais ? AH NON!!! Aucun hétéro/lesbienne pour faire le sale boulot !!! Shit !

Je laisse mon orgueuil de côté (je le place à droite de mon amour propre), et je lève mes manches.

Z’avez jamais remarqué que le couvercle du dessus d’une toilette, quand on doit lever ça, c’est comme s’il fallait soulever le couvercle d¹un vieux cerceuil ? Yaaaaaaaaaaaaark, full germes ! Mes doigts, mes BoUEAUX DOIGTS !!!! God knows kessqu¹ya dans c’te cochonnerie là!!!

L’espèce de petit container à dégueulasseries avec la pompe est vide. Soudainement, moi qui est QUAND MÊME (quand même!) en train de faire un bac, il me semble que mon quotient baisse à 30 quand je suis face à des cossins techniques de-même. Kossé qui marche pas ? À quoi y sert le petit ballon avec a tige là ? Pourquoi c’est si crotté c’te truc là ? POURQUOI C¹EST MOI QUI DOIT ARRANGER ÇA C’TE COCHONNERIE LÀÀÀÀ ? JE SUIS FAIT POUR ÊTRE UNE PETITE BOURGEOISE DE L’AMOUR, PAS UN FUCKIN’ PLOMBIER!!!!!!!!!!! PAPAAAAAAAAAAAA!!!!!

Finalement, avec mon sens de l’observation aigu (ouf!), j’ai finis par observer qu¹il y avait une espèce de tite trappe en plastique noir qui semblait pas être à sa place. Bon ben, puisqu’il le faut… Aaaah, yark, aaaargh, dégeux!!!!! C’était beau à voir. On aurait dit Barbara Streisand en train de ramasser un kleenex sale par terre. La petite gugusse est replacée, je sais pas pantoute ce qui va arriver (devrais-je prévenir le 911 ???). Je m’imagine juste la porte de ma salle de bain exploser dans un torrent d’eau. Là je vois que l’eau commence à monter dans l¹arrière de la toilette. Oh oh ? Est-ce que j’ai fait une bêtise ? C¹est tu normal coudonc, OMG POURQUOI CA ARRIVE À MOI !!!! JÉSUS AIDE MOI !!!

Finalement, l¹eau a monté ben haut, mais elle s¹est arrêtée, et la toilette s¹est remise à fonctionner comme du monde. Mon dieu, que d¹émotion ! Je dois avouer que j¹ai laisser un « yes! » intérieur quand ca s¹est arrangé. J’étais ben fier de moi, moi qui a l¹habitude de coincer des meubles dans le passage
quand je déménage !

Mais quand même, j’aime pas ça mettre mes mains dans la bol de toilette.